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Discussion Starter #1 (Edited)
A big thank you to Aerius for posting this on http://amelie-mauresmo.forumactif.com/ :)

"Un sentiment de plénitude

Amélie Mauresmo, forte de son expérience en 2004, évoque sa nouvelle vie en tant que numéro 1.
Après une longue période de compétition qui l’a vue remporter trois tournois (Open d’Australie,Paris, Anvers) et disputer une quatrième finale (Doha), Amélie Mauresmo avait besoin de repos. De retour du Qatar, elle
s’est octroyé une semaine de vacances chez elle, en Suisse, et
puis très vite, « trop vite » selon elle, il a fallu reprendre l’entraînement
avant Miami. Souriante et reposée, elle se dit prête à repartir sur le même rythme qu’en début de saison. Avec une différence appréciable : depuis vingt-quatre heures, elle a repris Kim Clijsters la place de numéro
1 mondiale.

Il y a 3 semaines, à Doha, vous parliez d’une différence entre la manière dont vous étiez parvenue à la place de numéro 1 en septembre
2004 et cette année…

Oui, car lorsque je m’étais emparée de cette première place à l’époque, c’était le reflet d’une grande régularité durant la saison alors que là, j’y reviens en exerçant une vraie domination sur le tennis féminin. C’est complètement différent. La satisfaction et l’émotion doivent être encore plus fortes cette fois… Non, aussi curieux que cela puisse paraître, c’est le contraire. Autant la première fois, j’ai éprouvé une intense émotion parce que j’atteignais l’un des trois grands objectifs que je m’étais fixés (les deux autres étaient de remporter un titre du Grand Chelem et la Fed Cup), autant cette fois la saveur n’est pas la même. Peut-être que si j’avais gagné à Doha en décrochant dans la foulée la place de numéro 1, ç’aurait été différent, mais là ça fait plusieurs semaines que c’est annoncé, qu’on sait que ça va arriver et finalement on a le temps de s’habituer à cette situation.

La première fois, vous étiez restée cinq semaines à la place de numéro 1 mondiale. Est-ce que vous vous dites maintenant que ça va durer plus longtemps, que vous allez plus en profiter et apprécier davantage ?

Je ne sais pas. Ce n’est pas quelque chose qui m’obsède, je ne vais pas à l’entraînement en pensant à ça, je ne vais pas jouer mes prochains
matches avec cette idée en tête. Je ne me dis pas que ça devient un objectif prioritaire de conserver cette première place mais, en même temps, le fait d’avoir le plus de semaines possibles à mon compteur
en tant que numéro 1, c’est sympa. En revanche, le véritable objectif est
d’occuper cette place en fin de saison. Mais je pense que c’est bien de
ne pas se prendre la tête, cela ne m’empêche pas d’éprouver une très
grande fierté, je ne le cache pas, mais je ne veux pas non plus m’arrêter là dessus. L’envie immédiate est de continuer à réaliser de belles choses.

Cela vous donne-t-il tout de même une motivation supplémentaire ?

Je ne crois pas. La motivation est bien là. Je joue bien, je me sens bien à
l’entraînement, tout se passe super. J’ai eu une fin de saison dernière et
un début de saison 2006 de rêve. Maintenant, on verra ce qui va se
passer dans les semaines et les mois à venir. Que je perde, que je gagne à Miami ou à Roland, quoi qu’il arrive, c’est Cool. Et je trouve que c’est
extraordinaire d’être dans cet état d’esprit-là, c’est une chance
incroyable parce que c’est quelque chose qu’on recherche tout au long
d’une carrière et parvenir à le trouver, c’est génial. En plus, mes
défaites à Dubaï et à Doha n’ont rien changé à ce sentiment de plénitude
que je ressens. Ça reste là, et pour un bon moment j’espère.

Qu’est-ce que ça change d’être numéro 1 ?

Cela nemodifie en rien les obligations que je peux avoir sur un tournoi
car on a toujours les mêmes choses à faire. Dans la tête, je me souviens
qu’il y a un an et demi, lorsque j’ai décroché cette place pour la première
fois, j’avais la sensation de voler. C’était un peu le même état
d’esprit que maintenant, mais je voyais bien que cela n’allait pas
durer alors que là, c’est plus solide, plus ancré, plus maîtrisé. Et si c’est
plus maîtrisé, ça veut dire que ça va durer bien plus longtemps.

À Miami, les joueuses vont vous dérouler le tapis rouge dans le vestiaire ?

Non, bien sûr que non ! Mais depuis ma victoire en Australie, il y a
vraiment beaucoup, beaucoup de joueuses qui m’ont félicitée, qui
m’ont dit que c’était super. Ça fait plaisir de voir les filles se manifester
ainsi. C’est une reconnaissance du milieu, qui vient des personnes les
mieux placées pour juger de la qualité du jeu et de la joueuse. Cette
reconnaissance-là m’a fait très plaisir, d’autant que ces manifestations
ne sont pas venues uniquement de part de joueuses que je connais très
bien et avec lesquelles je m’entends bien. D’autres aussi, qui sont habituellement plus réservées, sont venues me voir et je ne m’y attendais
pas. Donc, est-ce qu’il y aura de nouveau des félicitations en arrivant
Miami ? Peut-être… On verra une fois sur place."

Alain DEFLASSIEUX/L'Equipe



(Babelfished + a little help from my French/English dictionary for the translation! :p )


"A feeling of plenitude (completeness?)"

Amélie Mauresmo, strong of her experience in 2004, evokes her new life as a number 1.

After a long period of competition which saw her gaining three tournaments (Australian Open, Paris, Antwerp) and to dispute a fourth final (Doha), Amélie Mauresmo needed rest. On return from Qatar, she was granted one week of holidays at home, in Switzerland, and then very quickly, "too quickly" according to her, it was necessary to take up training again before Miami. Smiling and rested, she says she is ready to set out again on the same rate/rhythm as at the beginning of season. With an appreciable difference: since twenty-four hours ago, she has taken again, from Kim Clijsters, the place of world number 1.

It was 3 weeks ago, in Doha, you spoke about a difference between the way in which you had arrived at the place of number 1 in September 2004, and this year...

Yes, because when I had seized this first place at the time, it was the reflection of a great regularity during the season whereas there, I return there while exerting a true domination on female tennis. It is completely different.

Satisfaction and the emotion must be even stronger this time...

No, as curious as that can appear, it is the opposite. As much the first time, I tested an intense emotion because I reached one of the three broad objectives that I had fixed myself (the two others were to gain a Grand Slam title and the Fed Cup), as much this time savour is not the same one. Perhaps that if I had won in Doha by taking down in the tread the place of number 1, it would have been different, but that made there several weeks that it is announced, that it is known that that will arrive, and finally one has time to be accustomed to this situation.

The first time, you remained at World Number One for five weeks. Do you think now that that will last longer, that you more will enjoy and appreciate it more?

I do not know. It is not something which obsesses me, I do not go to the drive while thinking of that, I will not play my next matches with this idea in the head. I do not say myself that that becomes a top priority to preserve this first place but, at the same time, the fact of having the most possible weeks with my meter as a number 1, that's nice. On the other hand, the true objective is to occupy this place at the end of the season. But I think that is well not to be caught the head, that does not prevent me from feeling a very great pride, I do not hide it, but I do not want to stop either there above. The immediate desire is to continue to carry out beautiful things.

Does that give you an additional motivation all the same?

I do not believe so. The motivation is well there. I play well, I feel good with the drive, all is going super. I had an end of last season and a beginning of season 2006 of dreams. Now, one will see what will occur in the weeks and the months to come. That I lose, or that I gain in Miami or Roland, no matter what it happens, it is cool. And I find that it is extraordinary to be in this state of mind, it is an incredible chance because it is something which one seeks throughout a career and to manage to find it, it is brilliant. Moreover, my defeats with Dubai and Doha did not change anything with this feeling of plenitude which I feel. That remains there, and for a good moment I hope.

What does that change being number 1?

That doesn't change anything of the obligations which I can have in a tournament because one has always the same things to do. In the head, I remember that one year and half ago, when I took down this place for the first time, I had the feeling of flying. It was a little the same state of mind that now, but I saw well that that was not going to last whereas there (now), it more solid, more is anchored, more controlled. And if it is controlled more, that wants to say that that will last much longer.

At Miami, the players will roll out the red carpet for you in the cloakroom?

No, of course not that! But since my victory in Australia, there are really lots, lots of players who congratulated me, which said to me that it was super. That gives pleasure of seeing the girls thus appearing. It is a recognition of the medium, which comes from the people best placed to judge quality of the play and the player. This recognition gave me much pleasure, the more so as these demonstrations did not come solely from those players whom I know very well and with which I get along well. Others also, which are reserved usually, came to see me and I did not expect it.

Therefore, will there be again congratulations when arriving in Miami?

Perhaps... One will see once there."


Alain DEFLASSIEUX/L'Equipe
 

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thanks so much Lapin :wavey: :D
 

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Merci Beaucoup! ;)
 

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Thanx :worship:
 
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