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Chionophile
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Just an article from l'equipe. Maybe someone with better French language skills can translate it for everyone. I got the gist of it but don't trust my translation. It was 25 years ago this weekend, Monica became No. 1 for the first time. Nothing new in the article, just a chance to reminisce.



Il y a 25 ans, le 11 mars 1991, Monica Seles devenait numéro 1 mondiale du tennis féminin. Un coup de poignard dans le dos, deux ans plus tard, allait briser sa carrière.
«Je peux venir avec vous » Monica Seles a cinq ans et deux couettes enserrées dans des rubans blancs. Elle est en villégiature sur les bords de l’Adriatique. Son père Karolj et son frère Zoltan, treize ans, partent jouer au tennis. Elle les accompagne et passera le reste de ses vacances sur les courts. De retour à Novi Sad, la ville de Yougoslavie où habite cette famille hongroise, Karolj installe des lignes blanches sur un parking pour que sa fille puisse continuer le tennis. Dessinateur de bandes dessinées, il utilise un feutre pour croquer Tom et Jerry sur les balles dans lesquelles Monica s’exerce à taper.

«La première fois que je les ai rencontrés, c’était en 1985, à Orlando, aux Championnats du monde des moins de 14 ans, raconte Dominique Bonnot, ancienne journaliste à L’Équipe et auteur d’un livre sur le tennis féminin (1). J’avais demandé à son père de me représenter sa fille de douze ans. Il m’avait fait un dessin où l’on voyait la petite dans un berceau avec une balle, une raquette et une tétine…»


La famille déménagera en Floride l’année suivante. Le célèbre Nick Bollettieri a accepté d’entraîner gratuitement la jeune Monica. En 1989, elle participe à son premier Roland-Garros. À quinze ans et cinq mois, elle arrive sur le court avec un énorme bouquet de fleurs dans les bras. Elle en offre au public et à Zina Garrison qu’elle doit affronter pour ce troisième tour. L’Américaine refuse. Ce joli geste sera interprété comme une tentative de déstabilisation de son adversaire…

L’adolescente tracera pourtant sa route dans le tableau, perdant seulement en demi-finales et en trois sets contre Steffi Graf. Le début d’une intense rivalité. Seles est un phénomène, qui frappe son revers comme son coup droit à deux mains et qui grimace comme une musaraigne. Mais surtout, elle accompagne chaque geste d’un hurlement qui dérange. Le quotidien anglais
Seles : du temps de l'insouciance
 
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