PDA

View Full Version : Please Translate


caseyl45
Sep 15th, 2003, 08:13 PM
I found this interview while searching the Internet this morning, but I don't speak French, so I can't read it. If there's anybody here who would be willing to translate it into English, I would really appreciate it. Thank you in advance.

Carlos Rodriguez : « Une partie d'échecs »
Carlos Rodriguez, l'entraîneur de Justine, était un homme heureux. Comme d'habitude, son analyse de la finale se voulait pointue.
A quel genre de match avons-nous assisté ? A un match assez étrange avec une guerre des nerfs très intéressante. Il y eut des erreurs tactiques de part et d'autre mais elles font partie du jeu. Ce fut en réalité une partie d'échecs.
Clijsters a-t-elle selon vous craqué mentalement ? Il ne m'appartient pas de répondre à cette question. Je préfère me focaliser sur Justine en disant qu'elle a un petit peu mieux géré la situation que Kim. Elle n'était pas tendue sur le court, sauf en milieu de premier set lorsqu'elle n'a plus réussi à jouer point par point sans penser à la suite. Heureusement, Kim lui a donné des ballons d'oxygène et le grand mérite de Justine est d'avoir su en profiter.
La demi-finale épique contre Capriati ne l'a-t-elle pas, paradoxalement, aidée ? Si. L'extrême tension de ce match extraordinaire, l'heure tardive et tout le reste ont fait que Justine a eu le sentiment que son tournoi était réussi même si elle perdait la finale.
Comment était-elle samedi avant le match ? Personnellement, je ne savais pas à quoi m'en tenir mais à l'entraînement, elle prenait plus son temps que d'habitude pour ménager sa cuisse gauche. A un moment, elle est venue me dire : « Carlos, je ne sais pas si je vais tenir le coup ce soir mais cette finale, j'y crois. Je te l'assure ! » Je me suis dit alors que ça irait peut-être…
Une finale en trois sets lui aurait-elle été fatale ? Si le match avait dépassé deux heures, les choses se seraient compliquées. A plusieurs reprises sur des longs échanges, Justine m'a dit que sa jambe brûlait. Le gain du premier set lui a fait beaucoup de bien.
A quelles émotions avez-vous été confronté sur la balle de match ? Rien à voir avec Roland Garros ! Cette victoire-ci était inespérée. Le soir de la demi-finale, j'ai eu beaucoup de craintes…
Voilà Justine n 2 mondiale, elle a gagné deux Grands Chelems cette saison. Aura-t-elle encore faim de victoires ? Aucun doute là-dessus : sa faim restera intacte. S'il le faut, je serai toujours là pour lui botter les fesses !
Quel niveau de jeu Justine a-t-elle affiché tout au long de la quinzaine new-yorkaise ? Techniquement, il est perfectible. Au service notamment. Elle gagne la finale en ne passant que 48 % de premiers services ! Il n'y a que contre Safina en huitième de finale qu'elle a servi correctement (61 %). Justine présente encore pas mal de lacunes par rapport à ce que son talent lui permet de faire. On peut encore aller entre 30 et 40 % plus loin dans sa marge de progression.
Reste qu'elle a tout de même battu Clijsters dans le domaine de la puissance… C'est vrai mais c'est une mauvaise chose pour moi ! Je persiste à dire que je veux voir Justine plus offensive parce que sur le terrain, elle est meilleure devant que derrière. Mon summum en tant qu'entraîneur est de la voir gagner en venant chercher plus de points au filet. Si elle réussit à passer régulièrement entre 60 et 65 % de premiers services, le filet lui deviendra plus accessible et son physique sera ménagé. Si Justine veut encore jouer pendant six ans, c'est important.

Nemesis
Sep 15th, 2003, 10:39 PM
I'll quickely transelate it with by humble basic knowledge of French ;) :

---------------------------------------------------------------

Carlos Rodriguez: "A part of the failures"

Carlos Rodriguez, the coach of Justine, is a happy man. Like usual, his analysis of the final was harsh.

What kind of match have we seen? A strange match with an interesting war of nerves. There were forced and unforced errors, but they are part of the game. They are a part of the failures.

Did Clijsters break down mentally, according to you? It's not up to me to answer that question. I prefer to focus on Justine, because she handled the situation a little bit better than Kim. She wasn't stressed on the court, except for the middle of the first set, because she wasn't able to play point by point without thinking of the things that would follow. Luckily, Kim gave her space to breathe and you have to give credit to Justine for taking profit out of it.

Didn't the epic match against Capriati, paradoxally, help her? Yes. The extreme tension in that superb match, the late hour and all the rest gave Justine the impression that the tournament was already a success for her, even if she would lose the final.

How was she saturday, before the match? Personally, I didn't know how to act on the training, she took her time, more than usual to take care of her left thigh. On one moment, she came to me and said: "Carlos, I don't know if I will be hoisting the trophy tonight, but I believe in my chances in this final. I assure you!" I then said to myself that it could be posssible ...

Would've a three set final been fatal to her? If the match would have lasted 2 hours, things would have been more complicated. After several long rallies, Justine signed to me that her thigh burned of pain. The win of the first set has done her good.

What emotions stormed through your head at match point? Nothing comparable to Roland Garros! This victory here was totally unexpected. On the night of the semis match, I had a lot of fears.

Here you have the number 2 in the world, the winner of 2 Grand Slams this season. Will she still have that will to win? No doubt about that: her hunger will stay unchanged. If it's needed, I will be there to spank her ass.

Which level of play did Justine hold during the 2 weeks in New York? Techincally, there are still some things to improve. Certainly her serve. She won her final with a first serve percentage of just 48%! Only in her 1/8th final against Safina she served well (61%). Justine still has quite some things she can improve with the capacities she has. She still has a progression margin of 30 to 40%.

Finally, she has beaten Clijsters on the surface Clijsters is best on ... That's true, but that's a bad thing for me! I keep on saying that I want to see a more offensive Justine, she's better at the net than at the baseline. My goal as coach is to see her winning with coming to the net. If she succeeds in getting about 60 to 65% of her first serves in, the net will be more accessible for her and her energy will be saved. If Justine wants to play 6 more years, that will be important.

---------------------------------------------------------------

There might be some loose translations in it and some translations (just one or two small words) I just guessed, but you will at least know what the article is about :p

Rtael
Sep 16th, 2003, 02:21 AM
spank her ass? LOL! I don't know Justine and Pierre were into kninky three-somes =P

fleemke³
Sep 16th, 2003, 10:38 AM
Wow Nemesis *impressed* :cool: :p

Martian KC
Sep 16th, 2003, 06:55 PM
I never saw this interview! Thanks guys!

Lady
Sep 16th, 2003, 08:13 PM
Thank you, Nemesis & caseyl45 :D :kiss: :bigclap:

caseyl45
Sep 19th, 2003, 12:18 AM
These are a couple of other articles I found, so if anyone else would like to show off their translating skills, your efforts would again be much appreciated!

"Justine est une fille extra"
Voilà sept ans que le coach et l'élève travaillent ensemble
WAVRE On ne peut parler de Carlos Rodriguez sans évoquer sa relation avec Justine Henin. Voilà sept ans que le coach et l'élève sont unis comme les cordes d'une raquette. «J'ai commencé à travailler avec elle en 1996 à l'occasion d'un tournoi pour les moins de 14 ans. Je venais d'entrer au Centre de l'Association francophone de tennis à Mons. Et le courant est tout de suite bien passé...»
Au fil des ans, des rapports étroits se sont noués entre eux. «Mais je me suis toujours efforcé de garder une certaine distance. Je suis d'abord son coach. J'ai toujours été très sévère avec elle et j'ai toujours eu un niveau d'exigence très élevé. Par ailleurs, je ne me suis jamais mêlé de sa vie privée. Si elle m'en parle, je l'écoute et, si elle me le demande, je lui donne un conseil. C'est aussi mon rôle. Mais je ne prends jamais d'initiative...»
«Pierre-Yves lui a donné un plus: la confiance»
Il est d'autant plus réceptif à certains problèmes familiaux de sa protégée qu'il a, lui aussi, coupé les ponts avec ses parents. «J'ai eu une enfance difficile. Mes parents se disputaient beaucoup et j'en souffrais énormément...»
Une chose est sûre: Carlos Rodriguez voue une grande estime à sa célèbre championne. «C'est une fille fantastique. Dans son boulot, elle est très sérieuse, très concentrée, un peu fermée. Mais dans la vie, elle est très différente, très ouverte, très disponible pour les autres, toujours prête à s'investir pour aider ou faire plaisir. Il faut voir la façon dont elle s'occupe de mon fils Manuel. Il faut voir les petits détails qu'elle a pour telle ou telle personne...»
Il a les mêmes paroles élogieuses pour Pierre-Yves, le mari du n°2 mondial. «Il lui a apporté plus que n'importe qui. Il lui a donné confiance. Et, surtout, il l'aime pour ce qu'elle est. Ils se connaissaient déjà lorsqu'elle était 300e joueuse du monde et que Justine était dans le quatrième dessous. C'est un gars vraiment bien, un peu naïf mais avec un excellent fond. Il a fait de Justine une femme épanouie et heureuse. Et cela se ressent sur le court et en dehors...»
Lors des tournées aux quatre coins du monde, sur les tournois du Grand Chelem notamment, Justine, Pierre-Yves et Carlos se retrouvent souvent ensemble. «Et, croyez-moi, la bonne humeur est de mise. On rigole toutes les dix minutes! Surtout lorsque Pierre-Yves essaye de m'imiter...»
Parfois, Carlos propose aux deux tourtereaux d'aller manger à deux, en amoureux. «Ils me répondent à l'unisson qu'il n'en est pas question, qu'ils ne veulent pas me laisser seul. J'en suis toujours très touché...»
Carlos ne sait pas encore s'il serait capable de tourner la page et d'entraîner un autre joueur. «Sans doute pas. Ici, tout est très fort. Lorsque j'arrêterai ma collaboration avec Justine, j'essayerai d'être davantage à la maison...»
© Les Sports 2003




CARLOS RODRIGUEZ - «Je me sens belge à 99,9%»

L'entraîneur de Justine a failli préféré le foot au tennis
WAVRE Dans l'entourage de Justine Henin, Carlos Rodriguez est l'un des personnages les plus importants. Coach de la joueuse rochefortoise depuis sept ans, il est devenu aussi son confident et son ami. «Mais je suis d'abord et avant tout son entraîneur», ajoute- t-il aussitôt.
Né à Buenos Aires, en Argentine, en 1964, Carlos Rodriguez aurait pu parfaitement faire carrière dans le football. «C'était mon sport favori. J'ai même joué à un bon niveau, chez les juniors, avec le club de Platense. Ma place préférée était celle de médian gauche...» Il avait 14 ans lorsque l'Argentine de Kempes remporta le Mundial dans sa ville natale. «Je n'ai pas raté un match! C'était de la folie. J'ai même assisté personnellement au match Argentine-France.»
Balle au pied, c'est Diego Armando Maradona qui l'a le plus marqué. «Je n'ai jamais vu un joueur d'un tel talent. Je regrette la façon dont il a géré la suite de sa vie mais c'était un joueur unique. Le plus grand. Aujourd'hui, j'ai beaucoup d'admiration pour le Real Madrid, un club qui n'a pas d'égal dans le monde, et pour Zinedine Zidane. Mais, pour moi, Maradona c'était encore une autre dimension.»
C'est pourtant vers le tennis qu'à l'âge de seize ans Carlos Rodriguez se tourna. «Je jouais depuis l'âge de six ans. Mes parents, qui préféraient ce sport, n'ont pas été étrangers à mon choix. Et puis, je ne me débrouillais pas si mal une raquette à la main...»
Fort de son bagage technique et de sa combativité, il releva le défi, escaladant les positions avant de tenter sa chance dans la jungle de l'ATP Tour. «J'étais un bon joueur de fond de court, du genre à passer deux heures sur un court pour gagner 6-2, 6-2», ironise-t-il.
Son premier contact avec la Belgique date de l'Orange Bowl, en 1982. «J'avais été éliminé dès le deuxième tour et j'étais obligé de rester encore une semaine sur place. J'étais seul, désemparé, avec le moral à zéro. Je me souviens avoir pleuré sur les quais de la gare de Charleroi, en maudissant ce pays...»
Sa carrière professionnelle fut plutôt moyenne. Mais son deu- xième séjour dans notre pays, beaucoup plus agréable! «En 1986, j'ai atteint les demi-finales du tournoi du Zoute. J'ai fait la connaissance de nombreuses personnes et j'ai appris à connaître et à aimer la Belgique.»
Au point de s'y installer définitivement un peu plus tard. «Grâce à l'aide de mon ami Philippe Bonne, j'ai mis tous mes papiers en ordre et j'ai élu résidence à Wetteren. Pour gagner ma vie, je participais à des tournois satellites et je donnais cours à La Gantoise et à Waregem, notamment. J'ai beaucoup travaillé, notamment avec Dick Norman.»
C'est alors qu'il disputait une rencontre à Eeklo qu'il fit la connaissance de sa future épouse, Elke. «J'étais en plein match lorsqu'une jeune femme traversa le court sans se soucier de rien! Après la rencontre, je lui ai gentiment fait la remarque. C'était le début d'une grande histoire d'amour...»
Voilà treize ans que Carlos et Elke coulent le bonheur parfait. «Nous nous étions rencontrés le 18 août 1990. Et le hasard a voulu que notre premier fils, Manuel, naisse le 18 août 1998! C'est le destin...»
Depuis, la famille s'est encore enrichie d'un petit Matteo, né le mois dernier. «En raison de mes nombreux voyages, je suis relativement peu à la maison. Mais je me fais pardonner en étant à cent pour cent casanier lorsque je suis en Belgique. Les deux dernières fois que j'ai été au cinéma, c'était pour voir Peter Pan et Le Livre de la Jungle.»
Installé à Wavre, loin du brouhaha de la ville, Carlos Rodriguez est un homme comblé. Dans son living, les jouets côtoient les peluches. Et dans le jardin, un grand but de football laisse présager de futures grandes parties familiales! «La Belgique m'a tout donné et je lui en suis à jamais reconnaissant. C'est un pays formidable. Le plus chouette du monde. On y vit bien, on y mange bien, on y rencontre des gens formidables. J'ai été très fier qu'un petit pays comme ça prenne des positions aussi tranchées dans le conflit en Irak. Je me sens belge à 99,9%. Le petit di- xième qui manque concerne le foot: là, je l'avoue, j'ai encore un peu de mon coeur en Argentine...»
À la maison, le français et le néerlandais se mélangent. «Je parle en français et Elke, en néerlandais. Et Manuel apprend déjà les deux langues dans son école de Court-St-Etienne.»

© Les Sports 2003

Nemesis
Sep 19th, 2003, 05:22 PM
Oohh .. Oohh .. Let me brag again with my skills! ;)

Anyway, here are the translations:

---------------------------------------------------------------

"Justine is an extraordinary girl"

It has already 7 years that the coach and the pupil have worked toghether

WAVRE - We cannot talk about Carlos wthout mentioning his relationship with Justine Henin. It has already been 7 years that the coach and the pupil are united like the strings of a racquet. "I have begun to work with her in 1996 on a tournament for players younger than 14. I had just entered the Centre of the French-speaking Tennis Association at Mons (Bergen). And the rest went really well."

The following years, they became very close to each other. "But I have always forced myself to keep some distance. Firstly, I am her coach. I have always been very servere towards her and I have always exaggerated quite a lot. On the other side, I have never meddled with her private life. If she talks about it, I listen and if she asks me, I give her advise. That's also my task. But I never take the initiative."

"Pierre-Yves has given her something more: confidence"

He is more accessible for certain other family problems of his pupil: he has aslo broken up with his parents. "I have had a difficult childhood. My parents had a lot of fights and I suffered a lot under them." One thing is certain: Carlos Rodriguez gives his famous champion a lot of credit. "She's a fantastic girl. She's very serious in her job and very concentrated, a bit closed. But in real life, she's very different, very open, always open towards the others, always ready to help someone or to make them happy. You have to see how she entertains Manuel, my son. You have to see the details she has for such persons and for others."

He has the same praising words for Pierre-Yves, the husband of the n°2 in the world. "He has given her more than anyone can give her. He has given her confidence. And, above all things, he loves her just the way she is. They already know each other since she was ranked 300th in the world and Justine was in 7th heaven. He's a really nice guy, a bit naieve, but with a big heart. He has made Justine open-blown and happy. And this is visible on and off the court. On the tournaments in the four corners of the word and surely on the Grand Slams, Justine, Pierre-Yves and Carlos are almost always together. "And believe me, the good mood is always present. We make fun each ten minutes! Certainly when Pierre-Yves tries to imitate me."

Sometimes, Carlos suggests that the two love-birds should have an intimate dinner with just the two of them. "Then they both answer in chorus that that is out of the question, that they don't want to leave me alone. I'm always very touched by that ..."

Carlos doesn't know yet if he would be able to coach another player. "No, without a doubt. Between us, everything is very strong. If I should stop my collaboration with Justine, I'd rather try to stay at home ..."

---------------------------------------------------------------

Carlos Rodriguez - "I feel 99.9% Belgian"

The coach of Justine has dared to choose tennis over soccer

WAVRE - In the entourage of Justine Henin, Carlos Rodriguez is one of the most important persons. Next to being already 7 years the coach of the "Rochfortoise" player, he has also become a confident and friend. He directly adds: "But I'm first of all and before everything her coach".

Born in Buenos Aires, Argentina, in the year 1964, Carlos Rodriguez could have had a carreer in soccer. "It was my favourite sport. I have even played on a high level, in the juniors devision of the club of Platense. My favourite field position was in the middle field, left side ..." He was 14 when Argentina, under the lead of Kempes, won the World Cup in his birth town. "I haven't missed a match! It was total madness. I even witnessed the match Argentina-France in the stands."

With the ball at his feet, it was Diego Armando Maradonna that he admired the most. "I have never seen a player with so much talent. I pity the way he has lived the rest of his life, but he was a unique player. The biggest of them all. At present, I have a lot of admiration for Real Madrid, a club that hasn't got an equal in the whole world and also for the player Zinedine Zidane. But, for me, Maradonna is still in another dimension."
It was especially tennis where the 16 year old Carlos Rodriguez turned to. "I played since I was 6. My parents, who prefered that sport, had a lot to do with my descision. And ... I wasn't that bad with a racquet in my hands.

Stong with his technical abilities and his competivity, he raised the competition, increasing his ranking before trying to survive in the jungle of the ATP Tour. "I was a good player at the baseline, one of the types that lasts 2 hours on court to win a match 6-2 6-2", he said with irony.
His first contact with Belgium was in 1982, during the Orange Bowl. "I was eliminated in the second round and I was forced to stay one week. I was lonely, put out of joint, with no morale. I remember having cried on the platform of the railway station of Charleroi, condemning the country."

His professionel carreer was rather average. But his second stay in our country was more fun! "In 1986, I reached the semi finals of the tournament of Zoute. I met several persons and I learned to know and love Belgium."

At the point of definately settling him here a bit later. "Thanks to my friend Philippe Bonne, I arranged my papers and chose a residence in Wetteren. To pay my bills, I participated in distant tournaments and I gave tennis lessons, especially in Ghent and Waregem. I worked a lot, certainly with Dick Norman."

It's then at Eeklo that he met his future wife, Elke. "I was in the middle of a match when a woman suddenly crossed the court, without worrying about a thing! After the meeting, I gently gave her the remark. That was the start of a long love story ..."

It has been already been 13 years that Elke and Carlos live in perfect happiness. "We met at August 18th 1990. And the coincidence was that our first son, Manuel, was born on August 18th 1998! It was fate ..."

Since then, the family has expanded with the little Matteo, born last month. "Because of my several journeys, I spent relatelively little time at home. But I asked for some time off, to be 100% at home in Belgium. The last two times that I was at the movies, it was to see Peter Pan and Jungle Book."

Settled in Wavre, far away from the noice of the town, Carlos is a very happy man. In his living room, the toys side with the teddy bears. And in his garden, a big soccer goal signals to future big family parties! "Belgium has given me all and I credit it all to the country. It's a fantastic country. The nicest in the world. Here, we live happily, we eat well, we meet wonderful people. I am very proud that a little country like ours also takes a descisive role in the Iraqi conflict. I feel 99.9% Belgian. The tiny part that I miss is soccer: I warn you, around those regions, my heart is still a bit in Argentina ..."

At home, there is a mix of French and Dutch. "I speak French and Elke talks Dutch. And Manuel already learns 2 languages in the school of Court-Saint-Etienne."

---------------------------------------------------------------

Lady
Sep 19th, 2003, 08:31 PM
:worship: Nemesis