Bероника
Aug 15th, 2010, 10:07 AM
an article about Inès
Inès Fontanarosa ça suit son cours
http://www.republicain-lorrain.fr/fr/images/get.aspx?iMedia=21754337
La Mosellane, quinze ans, au sortir du pôle espoirs de Poitiers, devrait revenir au bercail messin. Et enclencher une carrière professionnelle grâce à une structure personnalisée basée à Metz.
Grandir, quand on joue sur le terrain des champions, peut poser des problèmes. Inès Fontanarosa, qui vient d’en finir avec son cycle scolaire au pôle espoirs de Poitiers, passe la seconde dans tous les sens du terme.
Où aller quand les portes de l’INSEP, dans la Capitale, se ferment (manque de place pour le tennis) ? Où étudier et s’entraîner jusqu’à l’obtention de son bac ? « La place à l’INSEP s’est jouée entre Amandine Hesse (deux ans de plus et déjà classée 800 e à la WTA) et moi. Ce que je respecte. Je regrette seulement de ne pas connaître ces superbes installations. Mais d’un autre côté, cela ne me déplaît pas du tout de revenir dans ma région. C’est sympa aussi… »
La licenciée de l’ASPTT Metz a beaucoup de chances de grossir le groupe d’entraînement qui est en train de se structurer au SMEC (Longeville-lès-Metz). Pilotée par l’entraîneur Pacôme Petit, la nouvelle entité, probablement soutenue par les instances nationales, a déjà attiré Constance Sibille, Florence Haring, Violette Huck ou encore Charlotte Rodier, autant de joueuses d’une valeur respectable.
Rejoindre Constance Sibille
« J’ai déjà eu l’occasion de faire un test pendant les vacances, révèle l’espoir du tennis lorrain. C’est vraiment bien. Je pourrais disposer de partenaires d’entraînement que je n’aurais pas eues à l’INSEP. Le staff médical n’est pas loin, il y a deux coachs, la Ligue tiendra également un rôle. » Donc, tout pousse à croire à un retour à la maison d’Inès Fontanarosa. D’autant plus qu’un accord scolaire est en passe d’être conclu.
La n°3 des quinze ans, dans l’Hexagone, s’apprête à prendre un nouveau départ après avoir fortifié son jeu au pôle de Poitiers pendant trois ans : « A la rentrée, je vais attaquer des 10 000 dollars » et ces rendez-vous "adultes" afin de troquer un classement junior contre une place dans la hiérarchie sénior. « Mais la fédération ne m’abandonne pas. J’ai discuté avec elle. On va continuer à m’aider, à me proposer des tournées. »
Comme celle qu’elle vient d’effectuer avec les juniors : « Quatre pays différents, j’ai beaucoup joué. Epuisant ! » Avec à la clé, quelques résultats intéressants qui auraient pu être merveilleux à un ou deux points près. A Berlin (tournoi de grade 1), elle est sortie des qualifications avant de tomber au 1er tour du tableau final sur l’Allemande Friedman, tête de série n°1 !
Place à Roland-Garros
A Amsterdam (grade 4), elle n’a cédé en quart de finale qu’au troisième set contre la n°1 européenne, l’Israélienne Paticek. A Prague, également en quart, Inès Fontanarosa a laissé échapper son match 7-6, dans l’acte III, face à Malekova ayant ensuite fait la peau de la favorite… Il s’en est fallu de quelques centimètres pour faire de ces voyages une tournée quasi triomphale. De quoi effacer un été sans équipe de France ? « Je m’attendais à ne pas être sélectionnée. Des filles plus âgées sont devant moi au classement national et européen. Bon, j’espérais quand même… Mais j’ai pu ainsi prendre des vacances. C’était un mal pour un bien. » Des vacances au soleil, du côté de Monaco et Nice, où la terre respire le tennis : la Mosellane a bossé dur avec l’ancien préparateur physique d’une certaine Justine Hénin.
Parce qu’Inès Fontanarosa, même si elle poursuit « sa progression, surtout sur terre battue », n’a pas non plus décroché des « performances incroyables », et qu’elle a l’intention de finir la saison le pied sur l’accélérateur : « Au classement, je suis - 2/6. Je dois passer - 4/6 mais - 15 serait mieux. C’est un petit challenge. »
La n°1 lorraine souhaite aussi améliorer son meilleur rang européen atteint en juillet (392 e, 10 e Française en affichant douze mois de moins). Voilà également que se pointe le championnat de France des 15-16 ans à Roland-Garros. L’édition 2010 s’annonce extrêmement relevée : « J’arriverai calme, relâchée. Vouloir gagner serait prétentieux de ma part ! Je me contenterais d’un petit truc ». Comme un quart de finale ou une demie. Histoire de se caler dans le top 8 ou 4 la génération dorée des 1994-1995.
Alain THIÉBAUT.
Publié le 14/08/2010
Inès Fontanarosa ça suit son cours
http://www.republicain-lorrain.fr/fr/images/get.aspx?iMedia=21754337
La Mosellane, quinze ans, au sortir du pôle espoirs de Poitiers, devrait revenir au bercail messin. Et enclencher une carrière professionnelle grâce à une structure personnalisée basée à Metz.
Grandir, quand on joue sur le terrain des champions, peut poser des problèmes. Inès Fontanarosa, qui vient d’en finir avec son cycle scolaire au pôle espoirs de Poitiers, passe la seconde dans tous les sens du terme.
Où aller quand les portes de l’INSEP, dans la Capitale, se ferment (manque de place pour le tennis) ? Où étudier et s’entraîner jusqu’à l’obtention de son bac ? « La place à l’INSEP s’est jouée entre Amandine Hesse (deux ans de plus et déjà classée 800 e à la WTA) et moi. Ce que je respecte. Je regrette seulement de ne pas connaître ces superbes installations. Mais d’un autre côté, cela ne me déplaît pas du tout de revenir dans ma région. C’est sympa aussi… »
La licenciée de l’ASPTT Metz a beaucoup de chances de grossir le groupe d’entraînement qui est en train de se structurer au SMEC (Longeville-lès-Metz). Pilotée par l’entraîneur Pacôme Petit, la nouvelle entité, probablement soutenue par les instances nationales, a déjà attiré Constance Sibille, Florence Haring, Violette Huck ou encore Charlotte Rodier, autant de joueuses d’une valeur respectable.
Rejoindre Constance Sibille
« J’ai déjà eu l’occasion de faire un test pendant les vacances, révèle l’espoir du tennis lorrain. C’est vraiment bien. Je pourrais disposer de partenaires d’entraînement que je n’aurais pas eues à l’INSEP. Le staff médical n’est pas loin, il y a deux coachs, la Ligue tiendra également un rôle. » Donc, tout pousse à croire à un retour à la maison d’Inès Fontanarosa. D’autant plus qu’un accord scolaire est en passe d’être conclu.
La n°3 des quinze ans, dans l’Hexagone, s’apprête à prendre un nouveau départ après avoir fortifié son jeu au pôle de Poitiers pendant trois ans : « A la rentrée, je vais attaquer des 10 000 dollars » et ces rendez-vous "adultes" afin de troquer un classement junior contre une place dans la hiérarchie sénior. « Mais la fédération ne m’abandonne pas. J’ai discuté avec elle. On va continuer à m’aider, à me proposer des tournées. »
Comme celle qu’elle vient d’effectuer avec les juniors : « Quatre pays différents, j’ai beaucoup joué. Epuisant ! » Avec à la clé, quelques résultats intéressants qui auraient pu être merveilleux à un ou deux points près. A Berlin (tournoi de grade 1), elle est sortie des qualifications avant de tomber au 1er tour du tableau final sur l’Allemande Friedman, tête de série n°1 !
Place à Roland-Garros
A Amsterdam (grade 4), elle n’a cédé en quart de finale qu’au troisième set contre la n°1 européenne, l’Israélienne Paticek. A Prague, également en quart, Inès Fontanarosa a laissé échapper son match 7-6, dans l’acte III, face à Malekova ayant ensuite fait la peau de la favorite… Il s’en est fallu de quelques centimètres pour faire de ces voyages une tournée quasi triomphale. De quoi effacer un été sans équipe de France ? « Je m’attendais à ne pas être sélectionnée. Des filles plus âgées sont devant moi au classement national et européen. Bon, j’espérais quand même… Mais j’ai pu ainsi prendre des vacances. C’était un mal pour un bien. » Des vacances au soleil, du côté de Monaco et Nice, où la terre respire le tennis : la Mosellane a bossé dur avec l’ancien préparateur physique d’une certaine Justine Hénin.
Parce qu’Inès Fontanarosa, même si elle poursuit « sa progression, surtout sur terre battue », n’a pas non plus décroché des « performances incroyables », et qu’elle a l’intention de finir la saison le pied sur l’accélérateur : « Au classement, je suis - 2/6. Je dois passer - 4/6 mais - 15 serait mieux. C’est un petit challenge. »
La n°1 lorraine souhaite aussi améliorer son meilleur rang européen atteint en juillet (392 e, 10 e Française en affichant douze mois de moins). Voilà également que se pointe le championnat de France des 15-16 ans à Roland-Garros. L’édition 2010 s’annonce extrêmement relevée : « J’arriverai calme, relâchée. Vouloir gagner serait prétentieux de ma part ! Je me contenterais d’un petit truc ». Comme un quart de finale ou une demie. Histoire de se caler dans le top 8 ou 4 la génération dorée des 1994-1995.
Alain THIÉBAUT.
Publié le 14/08/2010