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View Full Version : French songs


Brαm
Sep 19th, 2002, 04:47 PM
Hey... have to present a French song in front of the class next week, but I don't know which one to choose...

Do you know a COOL French song + lyrics?

:)

Tweety
Sep 19th, 2002, 05:00 PM
What about?

Alizée: Moi Lolita

Moi je m'appelle Lolita
Lo ou bien Lola
Du pareil au même
Moi je m'appelle Lolita
Quand je rêve aux loups
C'est Lola qui saigne
Quand fourche ma langue,
j'ai là un fou rire aussi fou
Qu'un phénomène Je m'appelle Lolita
Lo de vie, lo aux amours diluviennes

Moi je m'appelle Lolita
Collégienne aux bas
Bleus de méthylène
Moi je m'appelle Lolita
Coléreuse et pas
Mi-coton, mi-laine
Motus et bouche qui n'dis pas
À maman que je suis un phénomène
Je m'appelle Lolita
Lo de vie, lo aux amours diluviennes

chorus

C'est pas ma faute
Et quand je donne ma langue aux chats
Je vois les autres
Tout prêts à se jeter sur moi
C'est pas ma faute à moi
Si j'entends tout autour de moi
Hello, helli, t'es A (L.O.L.I.T.A.)
Moi Lolita

Bonne chance :)

Dahveed
Sep 19th, 2002, 05:04 PM
Renaud
Mistral Gagnant
Mistral Gagnant

A m'asseoir sur un banc cinq minutes avec toi
Et regarder les gens tant qu'y en a
Te parler du bon temps qu'est mort ou qui r'viendra
En serrant dans ma main tes p'tits doigts
Pis donner à bouffer à des pigeons idiots
Leur filer des coups d' pieds pour de faux
Et entendre ton rire qui lézarde les murs
Qui sait surtout guérir mes blessures
Te raconter un peu comment j'étais mino
Des bonbecs fabuleux qu'on piquait chez l' marchand
Car en sac et Minto, caramel à un franc
Et les mistral gagnant

A marcher sous la pluie cinq minutes avec toi
Et regarder la vie tant qu'y en a
Te raconter la Terre en te bouffant des yeux
Et parler de ta mère un p'tit peu
Et sauter dans les flaques pour la faire râler
Bousiller nos godasses et se marrer
Et entendre ton rire comme on entend la mer
S'arrêter et r'partir en arrière
Te raconter surtout les carambars d'antan, les cocos boer
Et les vrais roudoudou qui nous coupaient les lèvres
Et nous niquaient les dents
Et les mistral gagnant

A m'asseoir sur un banc cinq minutes avec toi
Et regarder le soleil qui s'en va
Te parler du bon temps qu'est mort et je m'en fou
Te dire que les méchants c'est pas nous
Que si moi je suis barge, ce n'est que de tes yeux
Car ils ont l'avantage d'être deux
Et entendre ton rire s'envoler aussi haut
Que s'envolent les cris des oiseaux
Te raconter enfin qu'il faut aimer la vie
Et l'aimer même si le temps est assassin
Et emporte avec lui le rire des enfants
Et les mistral gagnant
Et les mistral gagnant

katie124
Sep 19th, 2002, 05:28 PM
Parce que c'est toi
performed by Axelle Red

Si tu crois un jour qu'je t' laisserai tomber
pour un détail pour une futilité
n' aie pas peur je saurais bien
faire la différence

Si tu crains un jour qu' je t' laisserai fâner
la fin de l' été, un mauvais cap à passer
n' aie pas peur personne d' autre n' pourrait
si facilement te remplacer

oh non pas toi
vraiment pas toi
parce que c' est toi le seule à qui je peux dire
qu' avec toi je n' ai plus peur de vieillir

parce que c'est toi
rien que pour ça
parce que j' avoue j' suis pas non plus tentée
d' rester seule dans un monde insensé

Si tu crois un jour q' tout est à refaire
qu' il faut changer, on était si bien naguère
n' aie pas peur je n' veux pas tout compliquer
pourquoi s' fatiguer

Et commence pas à te cacher pour moi
oh non , je te connais trop bien pour ça
je connais par coeur ton visage
tes désirs , ces endroits de ton corps

qui m' disent encore
parce que nous c'est fort
parce que c'est toi j' oserais tout affronter
et c'est toi à qui j' pourrais pardonner

parce que c' est toi
rien que pour ça
parce que c'est toi j' voudrais un jour un enfant
et non parce que c'est le moment

Je veux te voir dedans
j' verrais dans ses yeux tous ces petits défauts
parce que parfait n' est plus mon crénau
parce que c'est toi
parce que c' est toi le seul à qui j' peux dire
qu' avec toi je n'ai plus peur de vieillir
parce que c'est toi

You can check the website of Axelle Red and find a lot of her
famous songs with lyrics!
www. axelle-red.com

Zamboni
Sep 19th, 2002, 06:43 PM
Aisha by Khaled *searching lyrics*

Our teacher played that for us in class, cos we had a little story about a girl named Aisha :) (I hated that teacher btw, he made a stupid remark about me once :fiery: )

Zamboni
Sep 19th, 2002, 06:48 PM
Lyrics:

Comme si je n'existais pas,
Elle est passée à côté de moi,
Sans un regard, reine de Saba.
J'ai dit : "Aïcha, prends : tout est pour toi."

Voici des perles, des bijoux,
Aussi l'or autour de ton cou,
Les fruits bien mûrs au goût de miel,
Ma vie, Aïcha, si tu m'aimes.

J'irai où ton souffle nous mène
Dans les pays d'ivoire et d'ébène.
J'effacerai tes larmes, tes peines.
Rien n'est trop beau pour une si belle.

Oooh ! Aïcha, Aïcha, écoute-moi.
Aïcha, Aïcha, t'en vas pas.
Aïcha, Aïcha, regarde-moi.
Aïcha, Aïcha, réponds-moi.

Je dirai les mots des poèmes.
Je jouerai les musiques du ciel.
Je prendrai les rayons du soleil
Pour éclairer tes yeux de reine.

Oooh ! Aïcha, Aïcha, écoute-moi.
Aïcha, Aïcha, t'en vas pas.

Elle a dit : "Garde tes trésors.
Moi, je veux mieux que tout ça,
Des barreaux sont des barreaux, même en or.
Je veux les mêmes droits que toi
Et du respect pour chaque jour.
Moi, je ne veux que de l'amour."
Aaaah !

Comme si je n'existais pas,
Elle est passée à côté de moi,
Sans un regard, reine de Saba.
J'ai dit : "Aïcha, prends : tout est pour toi."

Aïcha, Aïcha, écoute-moi.
Aïcha, Aïcha, écoute-moi.
Aïcha, Aïcha, t'en vas pas.
Aïcha, Aïcha, regarde-moi.
Aïcha, Aïcha, réponds-moi.
Lalala... lalala...

Jay
Sep 19th, 2002, 06:56 PM
Les hommes qui passent (Patricia Kaas)

buggered if I know where you will find the lyrics.

gentenaire
Sep 19th, 2002, 07:03 PM
How about Jacques Brel's Valse à Mille Temps? You can talk a lot about that song, the lyrics aren't just ordinary lyrics. I love the way he included lines that mean completely different things but are pronounced the same way. It's my favourite Brel song by far.

Moi Lolita that Tweety posted also has fun lyrics, L.O.L.I.T.A. = Hello, helli, t'es A then add Moi and it makes sense.

gentenaire
Sep 19th, 2002, 07:09 PM
La valse à mille temps

Au premier temps de la valse
Toute seule tu souris déjà
Au premier temps de la valse
Je suis seul mais je t'aperçois
Et Paris qui bat la mesure
Paris qui mesure notre émoi
Et Paris qui bat la mesure
Me murmure murmure tout bas

Une valse à trois temps
Qui s'offre encore le temps
Qui s'offre encore le temps
De s'offrir des détours
Du côté de l'amour
Comme c'est charmant
Une valse à quatre temps
C'est beaucoup moins dansant
C'est beaucoup moins dansant
Mais tout aussi charmant
Qu'une valse à trois temps
Une valse à vingt ans
C'est beaucoup plus troublant
C'est beaucoup plus troublant
Mais beaucoup plus charmant
Qu'une valse à trois temps
Une valse à vingt ans
Une valse à cent temps
Une valse à cent ans
Une valse ça s'entend
A chaque carrefour
Dans Paris que l'amour
Rafraîchit au printemps
Une valse à mille temps
Une valse à mille temps
Une valse a mis le temps
De patienter vingt ans
Pour que tu aies vingt ans
Et pour que j'aie vingt ans
Une valse à mille temps
Une valse à mille temps
Une valse à mille temps
Offre seule aux amants
Trois cent trente-trois fois le temps
De bâtir un roman

Au deuxième temps de la valse
On est deux tu es dans mes bras
Au deuxième temps de la valse
Nous comptons tous les deux une deux trois
Et Paris qui bat la mesure
Paris qui mesure notre émoi
Et Paris qui bat la mesure
Nous fredonne fredonne déjà

Une valse à trois temps
Qui s'offre encore le temps
Qui s'offre encore le temps
De s'offrir des détour
Du côté de l'amour
Comme c'est charmant
Une valse à quatre temps
C'est beaucoup moins dansant
C'est beaucoup moins dansant
Mais tout aussi charmant
Qu'une valse à trois temps
Une valse à vingt ans
C'est beaucoup plus troublant
C'est beaucoup plus troublant
Mais beaucoup plus charmant
Qu'une valse à trois temps
Une valse à vingt ans
Une valse à cent temps
Une valse à cent temps
Une valse ça s'entend
A chaque carrefour
Dans Paris que l'amour
Rafraîchit au printemps
Une valse à mille temps
Une valse à mille temps
Une valse a mis le temps
De patienter vingt ans
Pour que tu aies vingt ans
Et pour que j'aie vingt ans
Une valse à mille temps
Une valse à mille temps
Une valse à mille temps
Offre seule aux amants
Trois cent trente-trois fois le temps
De bâtir un roman

Au troisième temps de la valse
Nous valsons enfin tous les trois
Au troisième temps de la valse
Il y a toi y a l'amour et y a moi
Et Paris qui bat la mesure
Paris qui mesure notre émoi
Et Paris qui bat la mesure
Laisse enfin éclater sa joie

Une valse à trois temps
Qui s'offre encore le temps
Qui s'offre encore le temps
De s'offrir des détour
Du côté de l'amour
Comme c'est charmant
Une valse à quatre temps
C'est beaucoup moins dansant
C'est beaucoup moins dansant
Mais tout aussi charmant
Qu'une valse à trois temps
Une valse à vingt ans
C'est beaucoup plus troublant
C'est beaucoup plus troublant
Mais beaucoup plus charmant
Qu'une valse à trois temps
Une valse à vingt ans
Une valse à cent ans
Une valse ça s'entend
A chaque carrefour
Dans Paris que l'amour
Rafraîchit au printemps
Une valse à mille temps
Une valse à mille temps
Une valse a mis le temps
De patienter vingt ans
Pour que tu aies vingt ans
Et pour que j'aie vingt ans
Une valse à mille temps
Une valse à mille temps
Une valse à mille temps
Offre seule aux amants
Trois cent trente-trois fois le temps
De bâtir un roman

Josh
Sep 19th, 2002, 07:20 PM
Starflam - Amnésie Internationale

Le manque est mis en cause dans chacune de mes névroses
C’est sous son aile que je m’indispose
Suppose que je ne vaille rien et que tu vailles tout
On en revient aux ariens et est-ce un atout ?
D’ici à Dakar, des kilomètres d’infraction
De dignité dérobée avec effraction
Tes actions c’est comme prier l’orage
Ça ne ramène pas un gosse que la faim a pris en otage
Dans les villages l’amnésie circule comme l’ébola
Venant d’ Occident avec accord des consulats
Rougis, mets une bougie à ta fenêtre
Et ta culpabilité viendra à disparaître
Comme l’être disparaît en Afrique, disparaît en Asie
Disparaît en Russie et même ici
Dernièrement quant l’inertie s’installe
C’est l’amnésie in-ter-na-tio-nale.

C’est l’amnésie internationale
L’anesthésie quasi générale
Quand l’hérésie peu à peu s’installe
Cette fois ça risque de faire mal !

On n’oublie rien, on ne s’habitue pas non plus
même quand la mémoire sélective influe
qui compatit s’accommode, qui se tait s’y accorde
et le globe se dérobe dans la discorde
tant qu’on résorbe les conflits et les carences
en éliminant le moins influent de la balance
la colombe de la paix évite les zones de turbulences
tant la course au progrès la met de connivence
mais qui est coupable de crimes contre l’humanité ?
qui ne cesse de raviver le bûcher des vanités ?
homicide volontaire dont nous sommes tributaires
où seul le désordre nous est salutaire
pour déceler que les vrais assassins bossent chez Nestlé
tiennent le monde sous scellés muselés
même si je porte leurs sigles sur mon tee-shirt Made in Corée
je pisse sur leur vision du monde édulcorée
qui fait qu’un génocide vaut plus qu’un autre
comme détruire l’histoire d’un pays sans en payer la note

C’est l’amnésie internationale
L’anesthésie quasi générale
Quand l’hérésie peu à peu s’installe
Cette fois ça risque de faire mal !

Toi t’y penses et moi j’oublie pas, chaque offense, chaque faux-pas
Chaque scène de violence sur une enfance vouée à trépas
Plus qu’ouvrir les débats, désarmons les combats
Pour que la raison de l’homme l’emporte sur des raisons d’état
Je suis là, pour rafraîchir la mémoire collective
Je suis là, pour contrer la pensée sélective
Tu sais, le grain de sable dans les rouages bien huilés
Politiquement incorrect pour son entourage humilié
Qui peut pas oublier, plutôt mourir que de plier
Qui prétend pas changer le monde et qui vient pas le supplier
50 bougies, _ siècle d’amnésie, l’âme nazie n’est pas morte,
faut croire, l’histoire se répète à nos portes…

Ils se rachètent une conduite, justice factice
amnésie à sens unique pour les services
commis par leurs missions salvatrices
ils ont omis les retombées ainsi que les préjudices
causés à l’édifice quand le désordre s’installe...

C’est l’amnésie internationale
L’anesthésie quasi générale
Quand l’hérésie peu à peu s’installe
Cette fois ça risque de faire mal !

Nicoleke
Sep 19th, 2002, 07:44 PM
Davheed and Katie 124, your " choices " are simply very " great ". I really think thant french music is " good ", and these two songs are simply " beautifull " :) :D :) :D ;) !!!!!

Nicoleke
Sep 19th, 2002, 07:49 PM
I chose :

La vie ne m'apprend rien by Daniel Balavoine ( or Liane Foly for the " acoustic " version ) :

Qui ose dire qu'il peut m'apprendre les sentiments
Ou me montrer ce qu'il faut faire pour être grand
Qui peut changer ce que je porte dans mon sang

Qui a le droit de m'interdire d'être vivant
De quel côté se trouvent les bons ou les méchants
Leurs évangiles ont fait de moi un non-croyant

La vie ne m'apprend rien
Je voulais juste un peu parler, choisir un train
La vie ne m'apprend rien
J'aimerai tellement m'accrocher, prendre un chemin
Prendre un chemin

Mais je n'peux pas, je n'sais pas
Et je reste planté là
Les lois ne font plus les hommes
Mais quelques hommes font la loi
Et je n'peux pas, je n'sais pas
Et je reste planté là

À ceux qui croient que mon argent endort ma tête
Je dis qu'il ne suffit pas d'être pauvre pour être honnête
Ils croient peut-être que la liberté s'achète

Que reste-t-il des idéaux sous la mitraille
Quand les prêcheurs sont à l'abri de la bataille
La vie des morts n'est plus sauvée par des médailles

La vie ne m'apprend rien
Je voulais juste un peu parler, choisir un train
La vie ne m'apprend rien
J'aimerai tellement m'accrocher, prendre un chemin
Prendre un chemin

Mais je n'peux pas, je n'sais pas
Et je reste planté là
Les lois ne font plus les hommes
Mais quelques hommes font la loi
Et je n'peux pas, je n'sais pas
Et je reste planté là

Je n'peux pas, je n'sais pas
Et je reste planté là
Les lois ne font plus les hommes
Mais quelques hommes font la loi
Et je n'peux pas, je n'sais pas
Et je reste planté là

La vie ne m'apprend rien

CC
Sep 19th, 2002, 08:01 PM
Originally posted by Tine
La valse à mille temps

Au premier temps de la valse
Toute seule tu souris déjà
Au premier temps de la valse
Je suis seul mais je t'aperçois
Et Paris qui bat la mesure
Paris qui mesure notre émoi
Et Paris qui bat la mesure
Me murmure murmure tout bas

Une valse à trois temps
Qui s'offre encore le temps
Qui s'offre encore le temps
De s'offrir des détours
Du côté de l'amour
Comme c'est charmant
Une valse à quatre temps
C'est beaucoup moins dansant
C'est beaucoup moins dansant
Mais tout aussi charmant
Qu'une valse à trois temps
Une valse à vingt ans
C'est beaucoup plus troublant
C'est beaucoup plus troublant
Mais beaucoup plus charmant
Qu'une valse à trois temps
Une valse à vingt ans
Une valse à cent temps
Une valse à cent ans
Une valse ça s'entend
A chaque carrefour
Dans Paris que l'amour
Rafraîchit au printemps
Une valse à mille temps
Une valse à mille temps
Une valse a mis le temps
De patienter vingt ans
Pour que tu aies vingt ans
Et pour que j'aie vingt ans
Une valse à mille temps
Une valse à mille temps
Une valse à mille temps
Offre seule aux amants
Trois cent trente-trois fois le temps
De bâtir un roman

Au deuxième temps de la valse
On est deux tu es dans mes bras
Au deuxième temps de la valse
Nous comptons tous les deux une deux trois
Et Paris qui bat la mesure
Paris qui mesure notre émoi
Et Paris qui bat la mesure
Nous fredonne fredonne déjà

Une valse à trois temps
Qui s'offre encore le temps
Qui s'offre encore le temps
De s'offrir des détour
Du côté de l'amour
Comme c'est charmant
Une valse à quatre temps
C'est beaucoup moins dansant
C'est beaucoup moins dansant
Mais tout aussi charmant
Qu'une valse à trois temps
Une valse à vingt ans
C'est beaucoup plus troublant
C'est beaucoup plus troublant
Mais beaucoup plus charmant
Qu'une valse à trois temps
Une valse à vingt ans
Une valse à cent temps
Une valse à cent temps
Une valse ça s'entend
A chaque carrefour
Dans Paris que l'amour
Rafraîchit au printemps
Une valse à mille temps
Une valse à mille temps
Une valse a mis le temps
De patienter vingt ans
Pour que tu aies vingt ans
Et pour que j'aie vingt ans
Une valse à mille temps
Une valse à mille temps
Une valse à mille temps
Offre seule aux amants
Trois cent trente-trois fois le temps
De bâtir un roman

Au troisième temps de la valse
Nous valsons enfin tous les trois
Au troisième temps de la valse
Il y a toi y a l'amour et y a moi
Et Paris qui bat la mesure
Paris qui mesure notre émoi
Et Paris qui bat la mesure
Laisse enfin éclater sa joie

Une valse à trois temps
Qui s'offre encore le temps
Qui s'offre encore le temps
De s'offrir des détour
Du côté de l'amour
Comme c'est charmant
Une valse à quatre temps
C'est beaucoup moins dansant
C'est beaucoup moins dansant
Mais tout aussi charmant
Qu'une valse à trois temps
Une valse à vingt ans
C'est beaucoup plus troublant
C'est beaucoup plus troublant
Mais beaucoup plus charmant
Qu'une valse à trois temps
Une valse à vingt ans
Une valse à cent ans
Une valse ça s'entend
A chaque carrefour
Dans Paris que l'amour
Rafraîchit au printemps
Une valse à mille temps
Une valse à mille temps
Une valse a mis le temps
De patienter vingt ans
Pour que tu aies vingt ans
Et pour que j'aie vingt ans
Une valse à mille temps
Une valse à mille temps
Une valse à mille temps
Offre seule aux amants
Trois cent trente-trois fois le temps
De bâtir un roman

Our French teacher brought this one to class and had us sing along with the lyrics. The first time she played it, I said I didn't like it and she looked shocked. I have forgotten the tune and the meaning now, but I remember that I liked it better the second time around.:)

gentenaire
Sep 19th, 2002, 08:10 PM
CC, I didn't like it either when I first heard it, simply because I didn't understand enough French then. The lyrics are very important.

Dahveed
Sep 19th, 2002, 08:18 PM
If you want original lyrics:

Zen
Paroles: Zazie.
Musique: Pascal Obispo
1995



Un canard dans le café.
J'ai du mal à digérer, parfois,
Tous les papiers mâchés
Qui se prennent à mon filet
De voix. Pauvre pêcheur,
Fallait lire entre mes lignes,
Pas mordre à mes sautes d'humeur
Même si je n'en suis pas digne.

Fallait rester Zen. Soyons Zen,
Du sang froid dans les veines, soyons Zen
Plus de choc à la chaîne.
Zen, restons Zen,
Du calme à la vie comme à la scène,
Sans amour et sans haine.

J'suis pas dans l'vent des guignols,
De ces joueurs en fond de court,
De ceux qui, pour un p'tit bout d'atoll,
Sont prêts à larguer les amours,
Tous ces maîtres-chanteurs
Qui manquent de coffre et de hauteur.
C'est facile de compter les erreurs
Quand on ne joue pas la scène.

L'erreur est humaine. Soyons Zen.
Du sang froid dans les veines. Soyons Zen
Plus de choc à la chaîne.
Zen, restons Zen.
Du calme à la vie comme à la scène,
Sans amour et sans haine.
Zen, Zen,
Zen, Zen.

Zen, restons Zen.
Du sang froid dans les veines, Zen
Plus de choc à la chaîne, Zen.
Du calme à la vie comme à la scène,
Sans amour et sans haine,
Zen,
Sans amour et sans haine,
Zen,
Sans amour et sans haine,
Soyons Zen,
Zen

Dahveed
Sep 19th, 2002, 08:24 PM
And one of my faves, you should know it:

Mylène Farmer
Désenchantée

Nager dans les eaux troubles
Des lendemains
Attendre ici la fin
Flotter dans l'air trop lourd
Du presque rien
A qui tendre la main

Si je dois tomber de haut
Que ma chute soit lente
Je n'ai trouvé de repos
Que dans l'indifférence
Pourtant, je voudrais retrouver l'innocence
Mais rien n'a de sens, et rien ne va

Tout est chaos
A côté
Tous mes idéaux : des mots Abimés...
Je cherche une âme, qui
Pourra m'aider
Je suis
D'une géneration désenchantée, désenchantée

Qui pourrait m'empêcher
De tout entendre
Quand la raison s'effondre
A quel sein se vouer
Qui peut prétendre
Nous bercer dans son ventre

Si la mort est un mystère
La vie n'a rien de tendre
Si le ciel a un enfer
Le ciel peut bien m'attendre
Dis moi,
Dans ces vents contraires comment s'y prendre
Plus rien n'a de sens, plus rien ne va.

sartrista7
Sep 19th, 2002, 08:45 PM
'Ne Me Quitte Pas' by Jacques Brel (though the definitive version was Nina Simone's)

Ne me quitte pas
Il faut oublier
Tout peut s'oublier
Qui s'enfuit déjà
Oublier le temps
Des malentendus
Et le temps perdu
A savoir comment
Oublier ces heures
Qui tuaient parfois
A coups de pourquoi
Le coeur du bonheur
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas


Moi je t'offrirai
Des perles de pluie
Venues de pays
Où il ne pleut pas
Je creuserai la terre
Jusqu'après ma mort
Pour couvrir ton corps
D'or et de lumière
Je ferai un domaine
Où l'amour sera roi
Où l'amour sera loi
Où tu seras reine
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas


Ne me quitte pas
Je t'inventerai
Des mots insensés
Que tu comprendras
Je te parlerai
De ces amants-là
Qui ont vue deux fois
Leurs coeurs s'embraser
Je te raconterai
L'histoire de ce roi
Mort de n'avoir pas
Pu te rencontrer
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas


On a vu souvent
Rejaillir le feu
De l'ancien volcan
Qu'on croyait trop vieux
Il est paraît-il
Des terres brûlées
Donnant plus de blé
Qu'un meilleur avril
Et quand vient le soir
Pour qu'un ciel flamboie
Le rouge et le noir
Ne s'épousent-ils pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas


Ne me quitte pas
Je ne vais plus pleurer
Je ne vais plus parler
Je me cacherai là
A te regarder
Danser et sourire
Et à t'écouter
Chanter et puis rire
Laisse-moi devenir
L'ombre de ton ombre
L'ombre de ta main
L'ombre de ton chien
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas

gentenaire
Sep 19th, 2002, 09:03 PM
I LOVE désenchantée!!

gmt
Sep 19th, 2002, 09:22 PM
There are plenty of lyrics here (http://www.math.umn.edu/~foursov/chansons/)! :)

Maybe they're a bit old for you, and some posters will find them totally outmoded, but who cares :cool:

Here are some evergreens, both for the music and the lyrics...


A bicyclette (Y. Montand / P. Barouh)

Quand on partait de bon matin
Quand on partait sur les chemins
A bicyclette
Nous étions quelques bons copains
Y'avait Fernand y'avait Firmin
Y'avait Francis et Sébastien
Et puis Paulette

On était tous amoureux d'elle
On se sentait pousser des ailes
A bicyclette
Sur les petits chemins de terre
On a souvent vécu l'enfer
Pour ne pas mettre pied à terre
Devant Paulette

Faut dire qu'elle y mettait du coeur
C'était la fille du facteur
A bicyclette
Et depuis qu'elle avait huit ans
Elle avait fait en le suivant
Tous les chemins environnants
A bicyclette

Quand on approchait la rivière
On déposait dans les fougères
Nos bicyclettes
Puis on se roulait dans les champs
Faisant naître un bouquet changeant
De sauterelles, de papillons
Et de rainettes

Quand le soleil à l'horizon
Profilait sur tous les buissons
Nos silhouettes
On revenait fourbus contents
Le coeur un peu vague pourtant
De n'être pas seul un instant
Avec Paulette

Prendre furtivement sa main
Oublier un peu les copains
La bicyclette
On se disait c'est pour demain
J'oserai, j'oserai demain
Quand on ira sur les chemins
A bicyclette


La bohème (C. Aznavour / J. Plante)

Je vous parle d'un temps
Que les moins de vingt ans
Ne peuvent pas connaître
Montmartre en ce temps-là
Accrochait ses lilas
Jusque sous nos fenêtres
Et si l'humble garni
Qui nous servait de nid
Ne payait pas de mine
C'est là qu'on s'est connu
Moi qui criait famine
Et toi qui posais nue

La bohème, la bohème
Ça voulait dire on est heureux
La bohème, la bohème
Nous ne mangions qu'un jour sur deux

Dans les cafés voisins
Nous étions quelques-uns
Qui attendions la gloire
Et bien que miséreux
Avec le ventre creux
Nous ne cessions d'y croire
Et quand quelque bistro
Contre un bon repas chaud
Nous prenait une toile
Nous récitions des vers
Groupés autour du poêle
En oubliant l'hiver

La bohème, la bohème
Ça voulait dire tu es jolie
La bohème, la bohème
Et nous avions tous du génie

Souvent il m'arrivait
Devant mon chevalet
De passer des nuits blanches
Retouchant le dessin
De la ligne d'un sein
Du galbe d'une hanche
Et ce n'est qu'au matin
Qu'on s'assayait enfin
Devant un café-crème
Epuisés mais ravis
Fallait-il que l'on s'aime
Et qu'on aime la vie

La bohème, la bohème
Ça voulait dire on a vingt ans
La bohème, la bohème
Et nous vivions de l'air du temps

Quand au hasard des jours
Je m'en vais faire un tour
A mon ancienne adresse
Je ne reconnais plus
Ni les murs, ni les rues
Qui ont vu ma jeunesse
En haut d'un escalier
Je cherche l'atelier
Dont plus rien ne subsiste
Dans son nouveau décor
Montmartre semble triste
Et les lilas sont morts

La bohème, la bohème
On était jeunes, on était fous
La bohème, la bohème
Ça ne veut plus rien dire du tout


La dame brune (Barbara & G. Moustaki)

Pour une longue dame brune,
J'ai inventé,
Une chanson au clair de la lune,
Quelques couplets,
Si jamais elle l'entend, un jour,
Elle saura,
Que c'est une chanson d'amour,
Pour elle et moi,

Je suis la longue dame brune,
Que tu attends,
Je suis la longue dame brune,
Et je t'entends,
Chante encore au clair de la lune,
Je viens vers toi,
Ta guitare, ancre de fortune,
Guide mes pas,

Pierrot m'avait prêté sa plume,
Ce matin-là,
A ma guitare de fortune,
Je pris le La,
Je me suis pris pour un poète,
En écrivant,
Les mots qui passaient par ma tête,
Comme le vent,

Pierrot t'avait prêté sa plume,
Cette nuit-là,
A ta guitare de fortune,
Tu pris le La,
Et tu t'es pris pour un poète,
En écoutant,
Les mots qui passaient par ta tête,
Comme le vent,

J'ai habillé la dame brune,
Dans mes pensées,
D'un morceau de voile de brume,
Et de rosée,
J'ai fait son lit contre ma peau,
Pour qu'elle soit bien,
Bien à l'abri et bien au chaud,
Entre mes mains,

Habillée d'un voile de brume,
Et de rosée,
Je suis la longue dame brune,
De ta pensée,
Chante encore au clair de la lune,
Je viens vers toi,
A travers les monts et les dunes,
J'entends ta voix,

Pour une longue dame brune,
J'ai inventé,
Une chanson au clair de la lune,
Quelques couplets,
Je sais qu'elle l'entendra un jour,
Qui sait, demain,
Pour que cette chanson d'amour,
Finisse bien,

Bonjour, je suis la dame brune,
J'ai tant marché,
Bonjour, je suis la dame brune,
Je t'ai trouvé,
Fais-moi place au creux de ton lit,
Je serai bien,
Bien au chaud et bien à l'abri,
Contre tes reins...


L'eau vive (G. Béart)

Ma petite est comme l'eau
Elle est comme l'eau vive
Elle court comme un ruisseau
Que des enfants poursuivent

Courez, courez
Vite si vous le pouvez
Jamais, jamais
Vous ne la rattraperez

Lorsque chantent les pipeaux
Lorsque danse l'eau vive
Elle mène mes troupeaux
Au pays des olives

Venez, venez
Mes chevreaux, mes agnelets
Dans le laurier
Le thym et le serpolet

Un jour que sous les roseaux
Sommeillait mon eau vive
Vinrent les gars du hameau
Pour l'emmener captive

Fermez, fermez
Votre cage à double-clé
Entre vos doigts
L'eau vive s'envolera

Comme les petits bateaux
Emportés par l'eau vive
Dans ses yeux les jouvenceaux
Voguent à la dérive

Voguez, voguez
Demain vous accosterez
L'eau vive n'est
Pas encore à marier

Pourtant un matin nouveau
À l'aube mon eau vive
Viendra battre son trousseau
Aux cailloux de la rive

Pleurez, pleurez
Si je demeure esseulé
Le ruisselet
Au large s'en est allé


Emmenez-moi (C. Aznavour)

Vers les docks où le poids et l'ennui
Me courbent le dos
Ils arrivent le ventre alourdi
De fruits les bateaux

Ils viennent du bout du monde
Apportant avec eux
Des idées vagabondes
Aux reflets de ciels bleus
De mirages

Traînant un parfum poivré
De pays inconnus
Et d'éternels étés
Où l'on vit presque nus
Sur les plages

Moi qui n'ai connu toute ma vie
Que le ciel du nord
J'aimerais débarbouiller ce gris
En virant de bord

Emmenez-moi au bout de la terre
Emmenez-moi au pays des merveilles
Il me semble que la misère
Serait moins pénible au soleil

Dans les bars à la tombée du jour
Avec les marins
Quand on parle de filles et d'amour
Un verre à la main

Je perds la notion des choses
Et soudain ma pensée
M'enlève et me dépose
Un merveilleux été
Sur la grève

Où je vois tendant les bras
L'amour qui comme un fou
Court au devant de moi
Et je me pends au cou
De mon rêve

Quand les bars ferment, que les marins
Rejoignent leur bord
Moi je rêve encore jusqu'au matin
Debout sur le port

Emmenez-moi au bout de la terre
Emmenez-moi au pays des merveilles
Il me semble que la misère
Serait moins pénible au soleil

Un beau jour sur un rafiot craquant
De la coque au pont
Pour partir je travaillerais dans
La soute à charbon

Prenant la route qui mène
A mes rêves d'enfant
Sur des îles lointaines
Où rien n'est important
Que de vivre

Où les filles alanguies
Vous ravissent le coeur
En tressant m'a t'on dit
De ces colliers de fleurs
Qui enivrent

Je fuirais laissant là mon passé
Sans aucun remords
Sans bagage et le coeur libéré
En chantant très fort

Emmenez-moi au bout de la terre
Emmenez-moi au pays des merveilles
Il me semble que la misère
Serait moins pénible au soleil...


Les feuilles mortes (Y. Montand, J. Gréco / J. Prévert)

Oh! je voudrais tant que tu te souviennes
Des jours heureux où nous étions amis
En ce temps-là la vie était plus belle
Et le soleil plus brûlant qu'aujourd'hui
Les feuilles mortes se ramassent à la pelle
Tu vois, je n'ai pas oublié
Les feuilles mortes se ramassent à la pelle
Les souvenirs et les regrets aussi
Et le vent du nord les emporte
Dans la nuit froide de l'oubli
Tu vois, je n'ai pas oublié
La chanson que tu me chantais

C'est une chanson qui nous ressemble
Toi, tu m'aimais et je t'aimais
Nous vivions tous les deux ensemble
Toi qui m'aimais, moi qui t'aimais
Mais la vie sépare ceux qui s'aiment
Tout doucement, sans faire de bruit
Et la mer efface sur le sable
Les pas des amants désunis

Les feuilles mortes se ramassent à la pelle
Les souvenirs et les regrets aussi
Mais mon amour silencieux et fidèle
Sourit toujours et remercie la vie
Je t'aimais tant, tu étais si jolie
Comment veux-tu que je t'oublie
En ce temps-là, la vie était plus belle
Et le soleil plus brûlant qu'aujourd'hui
Tu étais ma plus douce amie
Mais je n'ai que faire des regrets
Et la chanson que tu chantais
Toujours, toujours je l'entendrai


Göttingen (Barbara)

Bien sûr, ce n'est pas la Seine,
Ce n'est pas le bois de Vincennes,
Mais c'est bien joli, tout de même,
A Göttingen, à Göttingen,

Pas de quais et pas de rengaines,
Qui se lamentent et qui se traînent,
Mais l'amour y fleurit quand même,
A Göttingen, à Göttingen,

Ils savent mieux que nous, je pense,
L'histoire de nos rois de France,
Hermann, Peter, Helga et Hans,
A Göttingen,

Et que personne ne s'offense,
Mais les contes de notre enfance,
"Il était une fois", commencent,
A Göttingen

Bien sûr, nous, nous avons la Seine,
Et puis notre bois de Vincennes,
Mais, Dieu, que les roses sont belles,
A Göttingen, à Göttingen,

Nous, nous avons nos matins blêmes,
Et l'âme grise de Verlaine,
Eux, c'est la mélancolie même,
A Göttingen, à Göttingen,

Quand ils ne savent rien nous dire,
Ils restent là, à nous sourire,
Mais nous les comprenons quand même,
Les enfants blonds de Göttingen,

Et tant pis pour ceux qui s'étonnent,
Et que les autres me pardonnent,
Mais les enfants, ce sont les mêmes,
A Paris ou à Göttingen,

O, faites que jamais ne revienne,
Le temps du sang et de la haine,
Car il y a des gens que j'aime,
A Göttingen, à Göttingen,

Et lorsque sonnerait l'alarme,
S'il fallait reprendre les armes,
Mon coeur verserait une larme,
Pour Göttingen, pour Göttingen...


Je t'aimais, je t'aime, je t'aimerai (F. Cabrel)

Mon enfant, nue sur les galets
Le vent dans tes cheveux défaits
Comme un printemps sur mon trajet
Un diamant tombé d'un coffret

Seule la lumière pourrait
Défaire nos repères secrets
Où mes doigts pris sur tes poignets
Je t'aimais, je t'aime et je t'aimerai

Et quoi que tu fasses
L'amour est partout où tu regardes
Dans les moindres recoins de l'espace
Dans le moindre rêve où tu t'attardes
L'amour, comme s'il en pleuvait
Nu sur les galets

Le ciel prétend qu'il te connaît
Il est si beau c'est sûrement vrai
Lui qui ne s'approche jamais
Je l'ai vu pris dans tes filets

Le monde a tellement de regrets
Tellement de choses qu'on promet
Une seule pour laquelle je suis fait
Je t'aimais, je t'aime et je t'aimerai

Et quoi que tu fasses
L'amour est partout où tu regardes
Dans les moindres recoins de l'espace
Dans le moindre rêve où tu t'attardes
L'amour, comme s'il en pleuvait
Nu sur les galets

On s'envolera du même quai
Les yeux dans les mêmes reflets
Pour cette vie et celle d'après
Tu seras mon unique projet

Je m'en irai poser tes portraits
A tous les plafonds de tous les palais
Sur tous les murs que je trouverai
Et juste en-dessous j'écrirai

Que seule la lumière pourrait...

Et mes doigts pris sur tes poignets
Je t'aimais, je t'aime et je t'aimerai....


Le Lac Majeur (M. Shuman)

Il neige sur le lac Majeur
Les oiseaux-lyres sont en pleurs
Et le pauvre vin italien
S'est habillé de paille pour rien ...
Des enfants crient de bonheur
Et ils répandent la terreur
En glissades et bombardements
C'est de leur âge et de leur temps
J'ai tout oublié du bonheur
Il neige sur le lac Majeur
J'ai tout oublié du bonheur
Il neige sur le lac Majeur

Voilà de nouveaux gladiateurs
Et on dit que le cirque meurt
Et le pauvre sang italien
Coule beaucoup et pour rien...
Il neige sur le lac Majeur
Les oiseaux-lyres sont en pleurs
J'entends comme un moteur
C'est le bateau de cinq heures
J'ai tout oublié du bonheur
Il neige sur le lac Majeur
J'ai tout oublié du bonheur
Il neige sur le lac Majeur


La langue de chez nous (Y. Duteil)

C'est une langue belle avec des mots superbes
Qui porte son histoire à travers ses accents
Où l'on sent la musique et le parfum des herbes
Le fromage de chèvre et le pain de froment

Et du Mont-Saint-Michel jusqu'à la Contrescarpe
En écoutant parler les gens de ce pays
On dirait que le vent s'est pris dans une harpe
Et qu'il en a gardé toutes les harmonies

Dans cette langue belle aux couleurs de Provence
Où la saveur des choses est déjà dans les mots
C'est d'abord en parlant que la fête commence
Et l'on boit des paroles aussi bien que de l'eau

Les voix ressemblent aux cours des fleuves et des rivières
Elles répondent aux méandres, au vent dans les roseaux
Parfois même aux torrents qui charrient du tonnerre
En polissant les pierres sur le bord des ruisseaux

C'est une langue belle à l'autre bout du monde
Une bulle de France au nord d'un continent
Sertie dans un étau mais pourtant si féconde
Enfermée dans les glaces au sommet d'un volcan

Elle a jeté des ponts par-dessus l'Atlantique
Elle a quitté son nid pour un autre terroir
Et comme une hirondelle au printemps des musiques
Elle revient nous chanter ses peines et ses espoirs

Nous dire que là-bas dans ce pays de neige
Elle a fait face aux vents qui soufflent de partout
Pour imposer ses mots jusque dans les collèges
Et qu'on y parle encore la langue de chez nous

C'est une langue belle à qui sait la défendre
Elle offre des trésors de richesse infinie
Les mots qui nous manquaient pour pouvoir nous comprendre
Et la force qu'il faut pour vivre en harmonie

Et de l'Ile d'Orléans jusqu'à la Contrescarpe
En écoutant chanter les gens de ce pays
On dirait que le vent s'est pris dans une harpe
Et qu'il a composé toute une symphonie

Et de l'Ile d'Orléans jusqu'à la Contrescarpe
En écoutant chanter les gens de ce pays
On dirait que le vent s'est pris dans une harpe
Et qu'il a composé toute une symphonie


Mon enfance (Barbara)

J'ai eu tort, je suis revenue
Dans cette ville au loin perdue
Où j'avais passé mon enfance.

J'ai eu tort, j'ai voulu revoir
Le coteau où glisse le soir,
Bleu et gris, ombre de silence.

Et j'ai retrouvé comme avant,
Longtemps après,
Le coteau, l'arbre se dressant,
Comme au passé.

J'ai marché, les tempes brûlantes,
Croyant étouffer sous mes pas
Les voix du passé qui nous hantent
Et reviennent sonner le glas,

Et je me suis couchée sous l'arbre,
Et c'étaient les mêmes odeurs,
Et j'ai laissé couler mes pleurs,
Mes pleurs.

J'ai mis mon dos nu à l'écorce,
L'arbre m'a redonné des forces
Tout comme au temps de mon enfance,

Et longtemps j'ai fermé les yeux,
Je crois que j'ai prié un peu,
Je retrouvais mon innocence.

Avant que le soir ne se pose
J'ai voulu voir
La maison fleurie sous les roses,
J'ai voulu voir
Le jardin où nos cris d'enfants
Jaillissaient comme sources claires,

Jean-Claude, Régine, et puis Jean,
Tout redevenait comme hier,
Le parfum lourd des sauges rouges,
Les dahlias fauves dans l'allée,
Le puits, tout, j'ai tout retrouvé,
Hélas...

La guerre nous avait jetés là,
D'autres furent moins heureux, je crois,
Au temps joli de leur enfance.

La guerre nous avait jetés là,
Nous vivions comme hors-la-loi
Et j'aimais cela, quand j'y pense.

Ô mes printemps, ô mes soleils,
Ô mes folles années perdues,
Ô mes quinze ans, ô mes merveilles,
Que j'ai mal d'être revenue !

Ô les noix fraîches de septembre
Et l'odeur des mûres écrasées,
C'est fou, tout, j'ai tout retrouvé,
Hélas...

Il ne faut jamais revenir
Au temps caché des souvenirs,
Du temps béni de son enfance.

Car parmi tous les souvenirs,
Ceux de l'enfance sont les pires,
Ceux de l'enfance nous déchirent.

Ô ma très chérie, ô ma mère,
Où êtes-vous donc aujourd'hui ?
Vous dormez au chaud de la terre,
Et moi je suis venue ici

Pour y retrouver votre rire,
Vos colères et votre jeunesse,
Et je suis seule avec ma détresse,
Hélas...

Pourquoi suis-je donc revenue
Et seule, au détour de ces rues ?
J'ai froid, j'ai peur, le soir se penche.

Pourquoi suis-je venue ici,
Où mon passe me crucifie ?
Elle dort à jamais, mon enfance.


L'oiseau et l'enfant (M. Myriam / J. Gracy & J.P. Cara)

Comme un enfant aux yeux de lumière
Qui voit passer au loin les oiseaux
Comme l'oiseau bleu survolant la terre
Vois comme le monde... le monde est beau

Beau le bateau dansant sur les vagues
Ivre de vie, d'amour et de vent
Belle la chanson naissante des vagues
Abandonnées au sable blanc

Blanc l'innocent, le sang du poète
Qui en chantant invente l'amour
Pour que la vie s'habille de fête
Et que la nuit se change en jour

Jour d'une vie où l'aube se lève
Pour réveiller la ville aux yeux lourds
Où les matins effeuillent les rêves
Pour nous donner un monde d'amour

L'amour c'est toi, l'amour c'est moi
L'oiseau c'est toi, l'enfant c'est moi

Moi, je ne suis qu'une fille de l'ombre
Qui voit briller l'étoile du soir
Toi, mon étoile, qui tisses ma ronde
Viens allumer mon soleil noir

Noirs la misère, les hommes et la guerre
Qui croient tenir les rênes du temps
Pays d'amour n'a pas de frontière
Pour ceux qui ont un cœur d'enfant

Comme un enfant aux yeux de lumière
Qui voit passer au loin les oiseaux
Comme l'oiseau bleu survolant la terre
Nous trouverons ce monde d'amour

L'amour c'est toi, l'amour c'est moi
L'oiseau c'est toi, l'enfant c'est moi

L'oiseau c'est toi, l'enfant c'est moi
L'oiseau c'est toi, l'enfant c'est moi


Paroles paroles (Dalida)

C'est étrange, je ne sais pas ce qui m'arrive ce soir
Je te regarde comme pour la première fois
Encore des mots toujours des mots les mêmes mots
Je ne sais plus comment te dire
Rien que des mots
Mais tu es cette belle histoire d'amour que je ne cesserai jamais de lire
Des mots faciles des mots fragiles c'était trop beau
Tu es d'hier et de demain
Bien trop beau
De toujours ma seule vérité
Mais c'est fini le temps des rêves
Les souvenirs se fanent aussi quand on les oublient
Tu es comme le vent qui fait chanter les violons
et emporte au loin le parfum des roses
Caramels, bonbons et chocolats
Par moments, je ne te comprends pas
Merci, pas pour moi mais
Tu peux bien les offrir à une autre
Qui aime le vent et le parfum des roses
Moi les mots tendres enrobés de douceur
Se posent sur ma bouche
Mais jamais sur mon cœur
Une parole encore

Paroles et paroles et paroles
Écoute-moi
Paroles et paroles et paroles
Je t'en prie
Paroles et paroles et paroles
Je te jure
Paroles et paroles et paroles et paroles
Paroles et encore des paroles que tu sèmes au vent

Voilà mon destin te parler, te parler comme la première fois
Encore des mots toujours des mots les mêmes mots
Comme j'aimerais que tu me comprennes
Rien que des mots
Que tu m'écoutes au moins une fois
Des mots magiques des mots tactiques qui sonnent faux
Tu es mon rêve défendu
Oui tellement faux
Mon seul tourment et mon unique espérance
Rien ne t'arrête quand tu commences
Si tu savais comme j'ai envie d'un peu de silence
Tu es pour moi la seule musique
qui fait danser les étoiles sur les dunes
Caramels, bonbons et chocolats
Si tu n'existais pas déjà... je t'inventerais
Merci pas pour moi, mais
Tu peux bien les offrir à une autre
qui aime les étoiles sur les dunes
Moi les mots tendres enrobés de douceur
Se posent sur ma bouche mais jamais sur mon cœur
Encore un mot juste une parole

Paroles et paroles et paroles
Écoute-moi
Paroles et paroles et paroles
Je t'en prie
Paroles et paroles et paroles
Je te jure
Paroles et paroles et paroles et paroles
Paroles et encore des paroles que tu sèmes au vent

Que tu es belle !
Paroles et paroles et paroles
Que tu est belle !
Paroles et paroles et paroles
Que tu es belle !
Paroles et paroles et paroles
Que tu es belle !
Paroles et paroles et paroles et paroles
Paroles et encore des paroles que tu sèmes au vent.


Le Sud (N. Ferrer)

C'est un endroit qui ressemble à la Louisiane
A l'Italie
Il y a du linge étendu sur la terrasse
Et c'est joli

On dirait le Sud
Le temps dure longtemps
Et la vie sûrement
Plus d'un million d'années
Et toujours en été.

Il y a plein d'enfants qui se roulent sur la pelouse
Il y a plein de chiens
Il y a même un chat, une tortue, des poissons rouges
Il ne manque rien

On dirait le Sud
Le temps dure longtemps
Et la vie sûrement
Plus d'un million d'années
Et toujours en été.

Un jour ou l'autre il faudra qu'il y ait la guerre
On le sait bien
On n'aime pas ça, mais on ne sait pas quoi faire
On dit c'est le destin

Tant pis pour le Sud
C'était pourtant bien
On aurait pu vivre
Plus d'un million d'années
Et toujours en été.


Syracuse (H. Salvador / B. Dimey)

J'aimerais tant voir Syracuse
L'île de Pâques et Kairouan
Et les grands oiseaux qui s'amusent
A glisser l'aile sous le vent

Voir les jardins de Babylone
Et le palais du Grand Lama
Rêver des amants de Vérone
Au sommet du Fuji Yama

Voir le pays du matin calme
Aller pêcher le cormoran
Et m'enivrer de vin de palme
En écoutant chanter le vent

Avant que ma jeunesse s'use
Et que mes printemps soient partis
J'aimerais tant voir Syracuse
Pour m'en souvenir à Paris

Josh
Sep 19th, 2002, 11:55 PM
Some nice songs gmt!

Here's one of my favourites :

Gilbert Bécaud - Nathalie

La place Rouge était vide
Devant moi marchait Nathalie
Il avait un joli nom, mon guide
Nathalie

La place Rouge était blanche
La neige faisait un tapis
Et je suivais par ce froid dimanche
Nathalie

Elle parlait en phrases sobres
De la révolution d'octobre
Je pensais déjà
Qu'après le tombeau de Lénine
On irait au cafe Pouchkine
Boire un chocolat

La place Rouge était vide
J'ai pris son bras, elle a souri
Il avait des cheveux blonds, mon guide
Nathalie, Nathalie...

Dans sa chambre à l'université
Une bande d'étudiants
L'attendait impatiemment
On a ri, on à beaucoup parlé
Ils voulaient tout savoir
Nathalie traduisait

Moscou, les plaines d'Ukraine
Et les Champs-Élysées
On à tout melangé
Et l'on à chanté

Et puis ils ont débouché
En riant à l'avance
Du champagne de France
Et l'on à dansé

Et quand la chambre fut vide
Tous les amis etaient partis
Je suis resté seul avec mon guide
Nathalie

Plus question de phrases sobres
Ni de révolution d'octobre
On n'en était plus là
Fini le tombeau de Lenine
Le chocolat de chez Pouchkine
C'est, c'était loin déjà

Que ma vie me semble vide
Mais je sais qu'un jour à Paris
C'est moi qui lui servirai de guide
Nathalie, Nathalie

Dahveed
Sep 20th, 2002, 12:33 AM
gmt, those are excellent songs and i love most of them.

Too bad we cant read them with your silly font size and colours! :p

Giuliano
Sep 20th, 2002, 09:22 AM
Now this is a cool song *cough*


Fernandel - Félicie
C'est dans un coin du bois d'Boulogne
Que j'ai rencontré Félicie
Elle arrivait de la Bourgogne
Et moi j'arrivai en Taxi
Je trouvai vite une occasion
D'engager la conversation

Il faisait un temps superbe
Je me suis assis sur l'herbe
Félicie aussi
J'pensais les arbres bourgeonnent
Et les gueules de loup boutonnent
Félicie aussi
Près de nous sifflait un merle
La rosée faisait des perles
Félicie aussi
Un clocher sonnait tout proche
Il avait une drôle de cloche
Félicie aussi

Afin d'séduire la petite chatte
Je l'emmenai dîner chez Chartier
Comme elle est fine et délicate
Elle prit un pied d'cochon grillé
Et pendant qu'elle mangeait le sien
J'lui fit du pied avec le mien

J'pris un homard sauce tomates
Il avait du poil au pattes
Félicie aussi
Puis une sorte de plat aux nouilles
On aurait dit une andouille
Félicie aussi
Je m'offris une gibelotte
Elle embaumait l'échalotte
Félicie aussi
Puis une poire et des gaufrettes
Seulement la poire était blette
Félicie aussi

L'Aramon lui tournant la tête
Elle murmura " quand tu voudras "
Alors j'emmenai ma conquête
Dans un hôtel tout près de là
C'était l'hotêl d'Abyssinie
Et du Calvados réuni

J'trouvai la chambre ordinaire
Elle était pleine de poussière
Félicie aussi
Je m'lavai les mains bien vite
L'lavabo avait une fuite
Félicie aussi
Sous l'armoire y avait une cale
Car elle était toute bancale
Félice aussi
Y avait un fauteuil en plus
Mais il était rempli d'puces
Félicie aussi
Et des draps de toiles molles
Me chatouillaient les guiboles
Félicie aussi

Don't present this one though. You might get hurt ;).
But gmt has good taste. I really like the first one in his list.

Nicoleke
Sep 20th, 2002, 04:33 PM
Gmt, I really do like " Je t' aimais, je t' aime et je t' aimerai ", " L' oiseau et l' enfant " et " Le sud " :) :D :) :D ;) !!!!!

Brαm
Sep 21st, 2002, 06:57 PM
Thanks everybody! Some great songs here!

Got some more for me? ;) :D

Brαm
Sep 21st, 2002, 06:58 PM
Hey! Does any1 here know a song with "voyage voyage" in it?? I keep hearing a French song in my head but that's the only bit I remember :o

Who's the singer/group? And what are the other lyrics?

gentenaire
Sep 21st, 2002, 07:02 PM
I think the group is called Desireless or something. I'll see if I can find the lyrics.

gmt
Sep 21st, 2002, 07:10 PM
Of course, even I know that song :D
Desireless is the singer/group, and here it goes:

Au-dessus des vieux volcans
Glissant des ailes sous les tapis du vent
Voyage voyage
Eternellement
De nuages en marécages
De vent d'Espagne en pluie d'équateur
Voyage voyage
Vol dans les hauteurs
Au d'ssus des capitales
Des idées fatales
Regarde l'océan

Voyage voyage
Plus loin que la nuit et le jour
Voyage voyage
Dans l'espace inouï de l'amour
Voyage voyage
Sur l'eau sacrée d'un fleuve indien
Voyage voyage
Et jamais ne reviens

Sur le Gange ou l'Amazone
Chez les blacks chez les sikhs chez les jaunes
Voyage voyage
Dans tout le royaume
Sur les dunes du Sahara
Des îles Fidji au Fuji-Yama
Voyage voyage
Ne t'arrête pas
Au d'ssus des barbelés
Des cœurs bombardés
Regarde l'océan

Voyage voyage
Plus loin que la nuit et le jour
Voyage voyage
Dans l'espace inouï de l'amour
Voyage voyage
Sur l'eau sacrée d'un fleuve indien
Voyage voyage
Et jamais ne reviens

Au d'ssus des capitales
Des idées fatales
Regarde l'océan
Voyage voyage
Plus loin que nuit et le jour
Voyage voyage
Dans l'espace inouï de l'amour
Voyage voyage
Sur l'eau sacrée d'un fleuve indien
Voyage voyage
Et jamais ne reviens

Julien, did you really sing that song to your sweetheart to win her over? :o

Brαm
Sep 21st, 2002, 07:40 PM
Merci Tine & gmt :D

Dahveed
Sep 22nd, 2002, 02:03 AM
gmt, another Barbara song, the best one imo!

Un beau jour, ou peut-être une nuit,
Près d'un lac je m'étais endormie,
Quand soudain, semblant crever le ciel,
Et venant de nulle part,
Surgit un aigle noir,

Lentement, les ailes déployées,
Lentement, je le vis tournoyer,
Près de moi, dans un bruissement d'ailes,
Comme tombé du ciel,
L'oiseau vint se poser,

Il avait les yeux couleur rubis,
Et des plumes couleur de la nuit,
A son front brillant de mille feux,
L'oiseau roi couronné,
Portait un diamant bleu,

De son bec il a touché ma joue,
Dans ma main il a glissé son cou,
C'est alors que je l'ai reconnu,
Surgissant du passé,
Il m'était revenu,

Dis l'oiseau, ô dis, emmène-moi,
Retournons au pays d'autrefois,
Comme avant, dans mes rêves d'enfant,
Pour cueillir en tremblant,
Des étoiles, des étoiles,

Comme avant, dans mes rêves d'enfant,
Comme avant, sur un nuage blanc,
Comme avant, allumer le soleil,
Etre faiseur de pluie,
Et faire des merveilles,

L'aigle noir dans un bruissement d'ailes,
Prit son vol pour regagner le ciel,

Quatre plumes couleur de la nuit
Une larme ou peut-être un rubis
J'avais froid, il ne me restait rien
L'oiseau m'avait laissée
Seule avec mon chagrin

Un beau jour, ou peut-être une nuit,
Près d'un lac, je m'étais endormie,
Quand soudain, semblant crever le ciel,
Et venant de nulle part,
Surgit un aigle noir,

Un beau jour, une nuit,
Près d'un lac, endormie,
Quand soudain,
Il venait de nulle part,
Il surgit, l'aigle noir...

gmt
Sep 22nd, 2002, 10:54 AM
Hehe, that's definitely her "hit" ;)
I like it very much. Not quite as much as "Mon enfance" or even 'La dame brune" or "Ma plus belle histoire d'amour", but then, I like so many of her songs :D

Nicoleke
Sep 22nd, 2002, 06:28 PM
I personnaly prefer " Dis, quand reviendras - tu ? " by Barbara :) :D :) :D ;) !!!!!