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View Full Version : A little article ... it's amazing


saby
Jun 6th, 2007, 05:14 PM
:worship: I never read an article like that before :worship:

I translated only the big lines


Article from june 4th 2007

Pourquoi quand Mary Pierce va, tout va dans le tennis féminin français
(Why when Mary Pierce is fine, the french tennis players are fine)

http://www.20minutes.fr/article/162298/20070605-Roland-Garros-2007-Pourquoi-quand-Mary-Pierce-va-tout-va-dans-le-tennis-feminin-francais.php

http://www.grandchelem.net/mon_weblog/2007/06/pourquoi_la_fra.html

all the persons on that pic are half french and they are famous atlhets

http://www.grandchelem.net/mon_weblog/images/2007/06/03/kaleido_france_copie_3.jpg (http://www.grandchelem.net/.shared/image.html?/photos/uncategorized/2007/06/03/kaleido_france_copie_3.jpg)OK, c’est bon ? Tout le monde a tenté sa chance ? Tout le monde a pris sa fessée déculottée ? On peut parler maintenant ? On peut faire son boulot d’artiste, ici d’écrivain ? Et on peut le faire même si on n’a jamais personnellement passé un tour à Roland-Garros, ni gagné une Palme d’or ? On peut juste le faire en tant qu’observateur d’une situation qui ne surprend en rien mais sur laquelle on pense que l’essentiel n’a jamais osé être dit pour la changer radicalement, cette situation ? Oui ? On est d’accord, Madame la France, pour se prendre le gros savon du jour ? Alors on y va.

Ce lundi, il n’y a donc plus aucune Française ni Français en course à Roland-Garros, c’est un fait. La semaine dernière, la France n’avait plus ramené une Palme d’or à Cannes depuis 20 ans, c’était un autre fait. Il y a quelques semaines encore, la France n’avait plus remporté le Concours de l’Eurovision depuis 30 ans, c’est un dernier fait. Vous croyez qu’il n’y a aucun rapport, que les arts populaires, le cinéma et la musique n’ont rien à voir avec le sport, et que ces simili compétitions ne sont pas toutes du même ordre ? Vous faites erreur. Le monde est une compétition mondialisée où seuls survivront les pays, les artistes, les sportifs les plus forts techniquement, les plus préparés mentalement, les plus impitoyables au moment d’affronter la concurrence. Rien n’a changé dans la marche du monde du haut niveau. C’est Marche ou crève. Attention, Apolline parle bien du monde du haut niveau, un monde d’exception. Certes ce texte peut et va sûrement donner des idées à d’autres mais rien de ce qui sera écrit ici ne vaut en tant que projet de société. Cela ne vaut que pour une vitrine très médiatisée de cette société, une vitrine importante pour l’image d’un pays à l’international. Ce en quoi les sportifs et les artistes sont les nouveaux ambassadeurs du 21ème siècle.


La France qui gagne ne gagne toujours pas pour trois raisons qui s’enfilent à la suite : 1) parce qu’elle n’est pas assez compétitrice, 2) vu qu’elle n’est pas assez constante. 3) par le simple fait qu’elle n’est pas assez passionnée


Elle n’est pas assez compétitrice, ça veut dire quoi ? Ca veut dire qu’elle ne comprend toujours pas l’intérêt de la compétition, l’intérêt de se tirer un peu la bourre, l’intérêt du dépassement de soi et du dépassement à cause de cet autre qui peut justement être meilleur que soi. Dans les Inrockuptibles de mars 2007, on demandait au seul critique de cinéma français digne de ce nom - c'est-à-dire compétent car constant car passionné - pourquoi les films français étaient mauvais. Et Louis Skorecki répondait la chose suivante : « Les cinéastes font les films que les gens ont envie qu’ils fassent. Donc si les films sont mauvais, c’est que les cinéphiles sont mauvais. Ca, c’est un truc que j’ai mis quarante ans à pouvoir dire sous une forme aussi simple. Je le crois profondément : les films sont mauvais si les spectateurs sont mauvais. Je me souviens d’une projection d’un film un peu à la mode sur deux junkies de ce type… Darren Aronofsky (Requiem for a dream). J’avais vu ça au MK2 Quai de Seine. Dans la salle, il y avait cinquante couples et c’était cinquante fois le même. Comment veux-tu faire un bon film après ça ! […] Il y a des années, Godard a dit la seule phrase qui explique l’échec de ses films : « Je ne peux pas faire de bons films si les autres n’en font pas ». Evidemment que ce qui compte c’est l’émulation. Comment veux-tu faire du bon cinéma si tout le monde fait du mauvais ? Personne ne pourrait être le seul bon cinéaste ».


Sur le même principe, comment peut-on croire que le tennis français remplirait sa mission juste parce qu’il fait rentrer dans le top 100 sa petite douzaine de joueurs soutenus par un public français lui-même sans référence, rechignant encore parfois à l’exercice de la pratique sportive, dénué d’expérience intime et aiguë de ce qui fait un champion, le tout relayé par une presse pas plus éclairée, en tout cas incapable d’écrire d’un athlète de haut niveau qu’il ne met pas tout en jeu pour tirer la quintessence de son talent ? Jusqu’où allons-nous laisser cette équation d‘apparence surréaliste mais aux retombées dramatiques pour l’image du pays se déployer sans réagir ? Et comment à la contraposée tout ce petit monde n’a-t-il pas vu que c’est l’alchimie exactement inverse qui crée les conditions du succès, par exemple celui du tennis féminin français il y a encore peu : si Amélie Mauresmo est devenue numéro 1 mondiale remportant deux Grands Chelems et un Masters en moins de 8 mois, si Tatiana Golovin rentrera sûrement dans le top 10 pour aller bientôt rivaliser avec les meilleures, si même la petite Marion Bartoli et son tennis peu orthodoxe intègrent aujourd’hui le top 20, toutes ces filles-là le doivent à une seule personne, une personne dont elles peuvent aller embrasser les pieds et surtout le genou convalescent car elle est l’alpha et l’omega du tennis français féminin, elle est LA France qui gagne à elle seule : c’est évidemment Mary Pierce, cette merveilleuse Mary Pierce, vainqueur à l’Open d’Australie en 1995 et à Roland Garros en 2000, merveilleuse Mary Pierce à la double culture si enrichissante pour toute la France, puisqu’elle contient cette partie qui vient d’outre-atlantique, celle qui fait fi de tout état d’âme quand il s’agit de compétition. Merci Mary, tu nous as tellement appris. Tu as quelque part tout appris à Amélie. Expliquons cela. (it says all french players can go and kiss Mary's feet...even better her injured knee because she is the Alpha and the Omega of the french tennis, she is "the WINNING France", she learnt to Amélie everything she knew...)


Amélie Mauresmo devient Mary Pierce le jour où jouant ensemble dans la même équipe de Fed Cup, en septembre 2005 à Roland-Garros, dans l’antre des Mousquetaires, au cœur du symbole du tennis français, elle se fait laminer psychologiquement par cette dernière qui tient la maison France pendant tout le week-end quand Amélie multiplie les trous d’air face à la Russie de Dementieva.
(Amélie became Mary, when they both played the 2005 fed cup final, in RG, the heart of the french symbol, Amélie has been completely destroyed mentaly by Mary, which was holding "the french house" during all the week end...)
On peut également prendre le pari pour rappeler l’importance du poids de la presse qu’Amélie Mauresmo devient virtuellement numéro 1 mondial le lendemain quand elle ouvre le journal et que L’Equipe lui tire enfin dessus à boulets rouges, fort de cette comparaison directe : l’une gagne les matches qui comptent, l’autre les perd. Un diagnostic qui tombe, sec, radical, indiscutable comme seul le sport le permet. Personne ne peut se cacher après ça. Soit on s’enterre sous le Central, soit on devient une autre fille. Depuis cet épisode, Mauresmo est devenue une autre fille, une Mauresmo +, quelque chose de plus intéressant pour elle, pour nous, pour tout le monde, quelque chose qui lui a même permis de battre… Mary Pierce aux Masters 2005 et de prendre enfin cette autre dimension (tout en ayant encore des kilomètres de jungle à découper devant elle). Amélie dit que depuis cet épisode de la Fed Cup, elle ne veut plus lire la presse parce que ça lui fait mal. Eh bien elle a tort parce que c’est aussi là que se joue la compèt’ : sur l’injustice, sur l’amour propre, sur la paranoïa. En cela les médias doivent continuer à garder les champions sous pression et sous la menace de critiques dures mais constructives qui obligent tout ce petit monde à se remettre en permanence en cause. On prend même le pari que la presse gagnera le respect profond des joueurs à s’engager de la sorte dans son écriture.


Maintenant pourquoi quand elle n’a pas une Mary Pierce qui déboule pour foutre le feu en 5 minutes, la France n’arrive-elle pas à être suffisamment compétitrice ? Elle n’est pas assez compétitrice parce qu’elle est inconstante, fondamentalement inconstante. (Now why when there is no Mary Pierce who comes to turn on the fire in five minutes, France is not a good competitor...)

Ca la rend sûrement charmante, irritante ou fascinante selon l’avis des touristes du monde entier, ça lui permet de manier tous les paradoxes au gré de ses intérêts divergents entre le matin et l’après-midi, au gré de ses humeurs de plus en plus schizophrènes, mais en sport, en cinéma, en musique, en art, l’inconstance, le paradoxe, la schizophrénie sont impossibles, éliminateurs, rédhibitoires. Les arts et sports nécessitent tout l’inverse et tout l’inverse porté à son incandescence : perfection de la technique, constance de la préparation, précision de la logistique, habitude du sérieux, usage de la communication efficace, goût du travail, du travail, et du travail, le tout effectué dans un repli qui peut prendre des airs de retraite quasi monastique. C’est dur mais c’est comme ça : les arts et sports sont des lieux d’exception, remplis de gens d’exceptions où il faut donc se conduire de manière exceptionnelle, et parfois contraire à la nature profonde du pays dont on vient. Désolé donc mais on ne peut pas être complètement français dans le tennis ou dans le cinéma actuel, dans le sens où on ne peut pas être bordélique dans le tennis ou dans le cinéma actuel parce que ce bordel à la française est catastrophique à ce niveau de la compétition. Il peut paraître sympathique et source de créativité au premier abord mais passé cet écran de fumée, regardez les résultats, comptez les victoires, comptez le nombre d’oeuvres qui marquent vraiment leur temps, tout ça ne révèle au contraire semaine après semaine que nos trous, nos failles techniques élémentaires, nos vrais manquements à tout un tas de pré-requis de base. L’art ou le sport français se gargarise de son côté « très joueur, coquin impétueux, french flair, capable de tout » parce que tiré d’une bonne formation technique et d’un peu de malice, mais c’est faux : il n’est justement pas en place techniquement, il ne peut justement pas se reposer sur sa technique qui est théoriquement le dernier socle sur lequel se tenir debout quand on est dans un jour sans. Le coup droit de Mauresmo n’est pas en place, pas plus que son revers. La volée de Richard Gasquet n’est pas en place pas plus que son coup droit. Et tous ses secteurs de jeu sont comme par hasard les premiers à s’effondrer au premier grain de sable. Tous les autres le savent, tous les adversaires de tous les pays qui ont faim le savent. Tous appuient là-dessus dès qu’ils le peuvent. Ce qui vaut pour le sport vaut pour le cinéma


Dans une vie parallèle, Apolline est réalisatrice, auteur de deux films récents qui ont le bonheur d’avoir déjà mis tout le monde d’accord parce qu’ils sont justement « piercien », c'est-à-dire plus que français, s’entêtant à réduire la dose de bordel à la française à sa juste nécessité vitale, s’entêtant à réduire toute forme d’inconstance, s’entêtant à trouver la bonne agressivité qui fait les bonnes vibrations. Ils n’ont rien de géniaux en soi, ils sont microscopiques comparées aux travaux de Peter Watkins, Claude Lanzmann, Marcel Ophüls ou Ken Burns mais ils on juste un niveau technique plancher sous lequel ils ne descendent jamais et qui en d’autres temps s’appellerait le professionnalisme… si ce n’était visiblement pas devenu un gros mot. Du haut de ces deux films et des quelques années déjà passés dans le monde de la production d’images audiovisuelles, Apolline peut désormais dire que l’essentiel des plans du cinéma ou du documentaire français ne fonctionnent pas parce qu’ils sont parsemés d’erreurs techniques de base sur la mise en scène, sur la lumière, sur la profondeur de champs, le rythme d’un découpage, la fluidité d’un montage. Et pourquoi ? Parce que les réalisateurs français qui produisent ces images et les gens qui les aident à le faire sont inconstants dans l’effort, pas clair dans leur méthode de travail et parfois même un peu incompétents tout court. Ce n’est même pas un problème d’aimer ou ne pas aimer les films que tout ce bordel peut produire à la sortie, ce n’est même pas un problème de talents car la France a des talents, nous le verrons en conclusion. Le problème c’est juste que ces films sont techniquement très imparfaits. Le minimum professionnel n’y est pas assuré. La syntaxe, la grammaire et les conjugaisons ne sont pas maîtrisées, les scènes sont bourrées de fautes d’orthographe, et le pire c’est que tous ces talents ont l’air de s’en foutre, n’ont pas l’air de trouver obligatoire de maîtriser le B-A-BA de leur art, ni même d’aller chercher la formation qui leur manque s’ils ont des trous béants tirés de leur éducation ou de leur formation professionnelle. Dans la foulée, le public, aussi charmant mais aussi bordélique, pas plus exigeant, pas plus constant dans sa propre quête émotionnelle, dans sa propre approche de la vie va prétendre se contenter des cinq minutes de fulgurances talentueuses que recèlent chaque production et qui semblent avoir caché une heure vingt cinq minutes d’erreurs grossières et évitables. Mais c’est faux, ce public sort tout aussi frustré. On lui annonce à chaque fois du gros, du lourd, du nouveau, et on lui sert un truc moyen, sans prétention, partiellement raté qui lui renvoie dans la gueule son propre gris anthracite, et paralyse même toute velléité chez lui de prendre les armes pour faire mieux. Pas d’illumination, pas d’envie de toucher le soleil, pas de projection de soi, pas de voyage intérieur, pas envie d’être l’autre, pas envie d’avoir la vie brillante, les idées de génie, la liberté de cet autre qui est dans la lumière grâce à son talent incontestable puisque ce talent justement est très contestable et n’a rien de fascinant, ni d’inaccessible. C’est un cercle vicieux qui tire tout le monde vers le bas.



....

Apolline Celeste

garyclark
Jun 6th, 2007, 07:21 PM
The translation is still hard to understand, even in English!

Automatically translated text:

Everyone is astonished by the air pocket that hardly lives French female tennis one year after the advent of Amélie Mauresmo in the 1st world place. It is forgotten that the figurehead of this female tennis, that which very started including and especially the desire of its compatriots for equalizing his statute, to see to exceed it, this figurehead has had a knee in capilotade for 6 months and cannot be used any more as pivot for its colleagues. In short when Mary Pierce is not there, there is something which misses with the kingdom of France. More no Frenchwoman after one week of competition in Roland Garros and everyone to seek the reasons of this obvious failure. It is to forget that there is hardly two years it is an alchemy not very distant which A creates the conditions of the success of French tennis. If Amélie Mauresmo became number 1 world gaining two Large Slams and Masters in less than 8 months, if Tatiana Golovin surely returns in the signal 10 to go soon to compete with the best, so even small Marion Bartoli and his not very orthodoxe tennis integrate today signal 20, all these girls owe it with only one person, a person of which they can go to embrace the feet and especially the knee convalescent because it is alpha and the Omega of female French tennis, it is France which only gains with it: it is obviously Mary Pierce, this marvellous Mary Pierce, winner with Open of Australia in 1995 and with Roland Garros in 2000, marvellous Mary Pierce with double culture if enriching for all France, since it contains this part which comes from on the other side of the Atlantic, that which despizes of any state of heart when it is about competition. Thank you Mary, you learned us so much. You have some very learned share with Amélie. And when you are not there any more, something been immediately lacking. Let us explain that. Amélie Mauresmo becomes Mary Pierce the day when playing together in the same team of EDF Cup, in September 2005 in Roland-Garros, in the cave of the Musketeers, in the middle of the symbol of French tennis, it is made roll psychologically by the latter which holds the France house during all the weekend when Amélie multiplies the air pockets vis-a-vis in Russia de Dementieva. One can also take the bet to point out the importance of the weight of the press that Amélie Mauresmo becomes virtually world number 1 the shortly when it opens the newspaper and that the Team draws to him finally above with red balls, extremely after this direct comparison: one gains the matches which count, the other loses them. A diagnosis which falls, dry, radical, indisputable as only the sport allows it. Nobody can hide after that. Either one buries oneself under the Exchange, or one becomes another girl. Since this episode, Mauresmo became another girl, Mauresmo +, something of more interesting for it, us, for everyone, something which even enabled him to beat… Mary Pierce in Masters 2005 and to take this other dimension finally (while having still kilometers of jungle to cut out in front of it). Amélie says that since this episode of the EDF Cup, she does not want to read the press any more because that hurts him. Eh well it wrongly because they is as there as plays the compèt': on the injustice, the clean love, paranoia. In that the media must continue to keep the champions under pressure and the threat of criticisms hard but constructive which oblige all this small world to be called permanently into question. One takes even the bet which the press will gain the deep respect of the players to engage of the kind in its writing. And with saying thus here that French tennis, Amélie, Mario, Tatiana owe all in Mary and await his return to the central case as soon as possible. Apolline Céleste, extracted from “Why France which gains still does not gain”

Chrisi
Jun 6th, 2007, 07:47 PM
The article is great!

Mark Spruce
Jun 6th, 2007, 08:59 PM
Thanks !!!!!!!!!!!!!!!!!

Jimmyconnors
Jun 6th, 2007, 09:49 PM
Ohlalalalalala!!!!Je le trouve complètement juste cet article!Incroyable!
Eh oui!Si Mary n'avait pas été là, Amélie n'aurait peut-etre pas gagnée ses deux grands chelem.

stefi62
Jun 6th, 2007, 10:47 PM
:worship: :worship: :worship: :worship: :worship: :worship: :worship: :worship: :worship: :worship: :worship: :worship: :worship: :worship: :worship: :worship: :worship: :worship: :worship: :worship:

Iceland
Jun 7th, 2007, 09:24 AM
Brilliant article :eek: :worship: :worship: .
It is sooooo true, I can't agree more.
Amélie doesn't manage to play this role of leading the French team. Mary is the real ambassador that pushes all the French girls to give their best just to imitate her. She is also the one who introduced the notion of pleasure on court which was the key word of 2005/06. France really needs someone like her, thanks Mary :yeah: :).

Wizzy Maryfan
Jun 7th, 2007, 10:56 AM
Extraordinaire :bounce:

stefi62
Jun 7th, 2007, 12:29 PM
I hope she reads it!
I'll try to print it and give it to her if I can see her in RG tomorrow, might boost her confidence! :bounce:

ClaudiaZ-S
Jun 7th, 2007, 12:50 PM
Amazing :eek: Mary :worship:

souam
Jun 7th, 2007, 06:05 PM
Brilliant article :eek: :worship: :worship: .
It is sooooo true, I can't agree more.
Amélie doesn't manage to play this role of leading the French team. Mary is the real ambassador that pushes all the French girls to give their best just to imitate her. She is also the one who introduced the notion of pleasure on court which was the key word of 2005/06. France really needs someone like her, thanks Mary :yeah: :).

I completely agree with this idea of the article : Mary, the true leader of Frenc tennis. Of course! :worship:

But i partially disagree with all the rest unrelated to tennis in a large extent.

Jackaboo
Jun 8th, 2007, 02:10 PM
" l’une gagne les matches qui comptent, l’autre les perd."
Harsh be true! That really was the situation before the end of 2005.