Juju_fan
Nov 25th, 2003, 10:32 PM
I read an article on La Libre Belgique website (http://www.lalibre.be) about a young girl named Marie Maligo, 7 year-old, who is considered as extremely talented, and went last year to the Saddlebrook training center for 10 days, invited by US trainers who saw talent in her.
Have you heard about her?
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A l'aube d'un fabuleux destin?
Laurent Monbaillu
Mis en ligne le 25/11/2003
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A 6 ans, Marie Maligo a tapé dans l'oeil des entraîneurs du centre de Saddlebrook. Un an plus tard, la petite Tournaisienne poursuit son apprentissage.
A sept ans, Marie Maligo est déjà considérée comme une star au Kain Tennis Club comme l'atteste sa présence aux côtés de Justine Henin, de Kim Clijsters, de Xavier Malisse et des frères Rochus sur la galerie photos qui s'offre en première page du site Internet du cercle hennuyer. Mieux, on peut aussi y télécharger une vidéo laissant entrevoir une petite partie du talent habitant la petite Tournaisienne, qui manie la raquette avec autant d'aisance que d'autres manient la poupée.
Il est vrai que Marie s'est retrouvée sous les feux de l'actualité, voici un an, en participant à un stage de dix jours à Saddlebrook, en Floride, à la demande expresse des entraîneurs américains qui l'avaient vue à l'oeuvre en Belgique quelques mois plus tôt et avaient été séduits d'emblée.
«En fait, ce stage était surtout intéressant dans la mesure où elle a pu découvrir dans quelles conditions s'entraînaient les professionnelles comme Capriati ou Navratilova», explique Marc Ballintijn, son manager. «Ce qui a épaté les professeurs, c'est l'aisance avec laquelle elle s'est adaptée au tennis avec une balle dure alors qu'elle ne connaissait que les balles molles jusque-là. Car, en plus d'une technique irréprochable, son sens du jeu et du placement est inné.»
Coachée par Eduardo Masso
Les compliments n'ont pas tardé à fuser en direction de cette gamine d'1,13m qui n'a pourtant disputé jusqu'à présent que des rencontres dans sa région. «Je tente de la préserver de ce danger que constitue l'hypermédiatisation, avertit Marc Ballintijn. Mais il est clair qu'elle possède des facultés tennistiques incroyables pour son âge. Elle est en avance de deux ans. Mais tout reste à faire...»
Pas question, dès lors, de brûler les étapes ni même d'envisager un quelconque départ pour l'étranger. «La Belgique possède des structures très performantes et un encadrement technique de qualité qui présentent de solides garanties», estime celui que Marie considère «juste comme un copain». «Il faut bien faire la part des choses entre notre pays et les Etats-Unis, dont les théories sont centrées sur le travail physique. Et ce n'est pas de cela qu'elle a besoin dans un premier temps.»
Prise en charge par la fédération francophone, Marie Maligo passe 1h30 par semaine en moyenne sur les courts du centre AFT de Mons tandis qu'elle a trouvé en Eduardo Masso un entraîneur privé de choix, à raison de 3 heures par semaine.
«Avec son expérience du haut niveau et sa pédagogie, il constitue l'entraîneur idéal pour elle. Il la placera dans les meilleures conditions pour qu'elle ait le loisir, un jour, de décider si elle veut tenter le pari de réussir dans ce milieu», conclut Marc Ballintijn.
http://www.lalibre.be/article.phtml?id=2&subid=111&art_id=143415
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A l'aube d'un fabuleux destin?
Laurent Monbaillu
Mis en ligne le 25/11/2003
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A 6 ans, Marie Maligo a tapé dans l'oeil des entraîneurs du centre de Saddlebrook. Un an plus tard, la petite Tournaisienne poursuit son apprentissage.
A sept ans, Marie Maligo est déjà considérée comme une star au Kain Tennis Club comme l'atteste sa présence aux côtés de Justine Henin, de Kim Clijsters, de Xavier Malisse et des frères Rochus sur la galerie photos qui s'offre en première page du site Internet du cercle hennuyer. Mieux, on peut aussi y télécharger une vidéo laissant entrevoir une petite partie du talent habitant la petite Tournaisienne, qui manie la raquette avec autant d'aisance que d'autres manient la poupée.
Il est vrai que Marie s'est retrouvée sous les feux de l'actualité, voici un an, en participant à un stage de dix jours à Saddlebrook, en Floride, à la demande expresse des entraîneurs américains qui l'avaient vue à l'oeuvre en Belgique quelques mois plus tôt et avaient été séduits d'emblée.
«En fait, ce stage était surtout intéressant dans la mesure où elle a pu découvrir dans quelles conditions s'entraînaient les professionnelles comme Capriati ou Navratilova», explique Marc Ballintijn, son manager. «Ce qui a épaté les professeurs, c'est l'aisance avec laquelle elle s'est adaptée au tennis avec une balle dure alors qu'elle ne connaissait que les balles molles jusque-là. Car, en plus d'une technique irréprochable, son sens du jeu et du placement est inné.»
Coachée par Eduardo Masso
Les compliments n'ont pas tardé à fuser en direction de cette gamine d'1,13m qui n'a pourtant disputé jusqu'à présent que des rencontres dans sa région. «Je tente de la préserver de ce danger que constitue l'hypermédiatisation, avertit Marc Ballintijn. Mais il est clair qu'elle possède des facultés tennistiques incroyables pour son âge. Elle est en avance de deux ans. Mais tout reste à faire...»
Pas question, dès lors, de brûler les étapes ni même d'envisager un quelconque départ pour l'étranger. «La Belgique possède des structures très performantes et un encadrement technique de qualité qui présentent de solides garanties», estime celui que Marie considère «juste comme un copain». «Il faut bien faire la part des choses entre notre pays et les Etats-Unis, dont les théories sont centrées sur le travail physique. Et ce n'est pas de cela qu'elle a besoin dans un premier temps.»
Prise en charge par la fédération francophone, Marie Maligo passe 1h30 par semaine en moyenne sur les courts du centre AFT de Mons tandis qu'elle a trouvé en Eduardo Masso un entraîneur privé de choix, à raison de 3 heures par semaine.
«Avec son expérience du haut niveau et sa pédagogie, il constitue l'entraîneur idéal pour elle. Il la placera dans les meilleures conditions pour qu'elle ait le loisir, un jour, de décider si elle veut tenter le pari de réussir dans ce milieu», conclut Marc Ballintijn.
http://www.lalibre.be/article.phtml?id=2&subid=111&art_id=143415