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View Full Version : Paris: Le Marais is a point of refuge from Homophobia for Gays and Lesbians


"Sluggy"
Apr 11th, 2005, 07:27 AM
This is an interesting article if you can read it in french. Maybe someone is the time to translate, if not maybe i can pop by later and try to translate. BAsically its about gays who come here for peace. The two men in the story, they are from poland and feel much more comfortable in the Marais where nobody looks or treats them strangely. Plus the food is great there. :) :lol: This was in the popular french journal 20 minutes today:

Paris, terre d’asile des victimes de l’homophobie
Ville de repli pour les gays de province, Paris semble également servir, depuis quelque temps, de refuge aux gays étrangers victimes de l’homophobie dans leur pays. Difficile toutefois de mesurer l’importance de cet exode. Edouard Bera, avocat et vice- président de l’Ardhis ( Association pour la reconnaissance des droits des personnes homosexuelles à l’immigration et au séjour), estime voir passer entre « vingt et trente cas par an. Sur vingt dossiers que j’ai traités l’an dernier, dix concernaient des personnes originaires d’Europe de l’Est. » Le statut de réfugié en tant que victime de l’homophobie n’existe que depuis 1999. La principale difficulté pour l’obtenir réside dans le fait que certains pays ne pratiquent pas officiellement de répression homophobe. En Pologne, pays membre de l’UE, aucun texte de loi ne réprime l’homosexualité. Mais selon un sondage effectué en 2003, 88 % de la population pense que les gays sont des « anormaux » .
Pour preuve de cette attitude hostile, une marche pour la tolérance organisée à Cracovie en mai 2004 s’est terminée sous les coups d’opposants, sans qu’aucune sanction ne soit prise. Tomek et Robert, deux jeunes Polonais, travaillent à Paris depuis sept ans. « On s’est connu il y a neuf ans dans une des rares boîtes gay de Cracovie raconte Robert. Tomek est venu s’installer ici le premier. Quelques mois plus tard, je l’ai rejoint. Très vite, Paris est devenu pour nous un rêve. On aurait pu aller à Londres, mais làbas il n’y a pas de centre comme le Marais. » Considéré par certains comme un « ghetto » , ce quartier est très apprécié des deux Polonais.
« Nous, on trouve ça très bien que le Marais existe ; on y a plus de liberté qu’ailleurs » , déclare Robert. Ici, il affirme n’avoir « jamais ressenti l’homophobie, au contraire de la Pologne. On y retourne, parfois pour les vacances. Mais on a d u mal à se considérer comme polonais… » Sophie Brafman


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ANIA FREINDORF Un couple de Polonais installés à Paris.