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View Full Version : Eurosport France article on Sharapova


Sharapower
Nov 16th, 2004, 02:00 PM
Here's an article of French Eurosport on Masha. I think it summarizes quite well the personality of the current WTA Top Star (Maria STARapova).

I'll try to translate it, just give me some time.

Sharapova supernova


http://www.eurosport.fr/imgbk/TENNIS/ALL/big_MD-I112115.jpg</IMG>
A 17 ans, Maria Sharapova s'impose comme la grande gagnante de la saison 2005. Avec deux victoires de prestige à Wimbledon et au WTA Championships, la Russe se poste désormais à la 4e place mondiale. Son ascension météorique est déjà digne des moments forts de l'histoire du circuit WTA.

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MARIA SHARAPOVA - 2004, ANNEE FANTASTIQUE
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Une féroce envie de gagner

http://www.eurosport.fr/imgbk/TENNIS/ALL/MD-I164960.jpg</IMG> Sous des allures de jeune fille rangée, Maria Sharapova masque une rage de vaincre rare. Arrivée sur le circuit à grandes enjambées en 2003, la Sibérienne a donné ses premiers coups de pattes en fin de saison, avec deux titres gobés à Tokyo et à Québec. Mise en confiance de la sorte, elle a poursuivi son apprentissage pendant cinq mois en 2004 avant de battre une deuxième fois dans sa carrière Elena Dementieva (à Rome) puis de réussir un excellent Roland-Garros (quarts de finale).

C'est enfin sur l'herbe tendre anglaise que sa féroce envie de gagner s'est épanouie aux dépens des meilleures joueuses du monde. A Birmingham d'abord, où Tatiana Golovin a fait les frais de son cruel appétit, puis à Wimbledon où elle a savouré le miel de la victoire face, notamment, à Davenport et Serena Williams.

Le rêve éveillé

http://www.eurosport.fr/imgbk/TENNIS/ALL/MD-I149217.jpg</IMG> Un rêve accompli qui ne comblait pas ses ambitions. Après un été moyen, où les nombreuses sollicitations qui cernent un vainqueur de Wimbledon ont adouci son tempérament, Maria a peiné à Flushing Meadows avant de relever la tête en automne. Pas question d'hiberner."Ce fut une période difficile, car j'étais devenue un objet de curiosité et tout le monde voulait me voir gagner. Mais elle m'a beaucoup appris au sujet de moi-même et c'est comme ça que je suis parvenue à me maintenir parmi les meilleures " se souvient-elle.

La Russe a d'abord enflammé l'Asie (deux titres à Seoul et Tokyo) avant de revenir en Europe. Pestant contre les balles utilisées sur le circuit ("des balles trop dures" selon la championne) elle laisse Mauresmo seule en demi-finale à Philadelphie pour soigner une épaule douloureuse.

http://www.eurosport.fr/imgbk/TENNIS/ALL/MD-I112126.jpg</IMG> Convalescente, elle ne fait pas partie des favorites quand le WTA Championships débute. A tort. Malgré une défaite subie face à Amélie Mauresmo, elle a finalement arraché le titre à Serena Williams après une superbe bataille. A ce jour, elle compte donc deux titres majeur et 3 tournois WTA. "Cela a été une année stupéfiante et je ne vois pas ce qui aurait pu m'arriver de mieux ", s'est-elle réjouie après le second.

Une star composite

http://www.eurosport.fr/imgbk/TENNIS/ALL/MD-I165177.jpg</IMG> Sur le court, Maria Sharapova ressemble à un savant mélange entre la technique et la mobilité de Venus Williams, la rigueur et la détermination des meilleures joueuses russes et l'arrogance des ambitieux tels Marat Safin ou Andre Agassi à leurs débuts. Après vérification, il faut confirmer : l'alliage est en effet précieux. Il combine effectivement des origines russes, une formation américaine, le sex-appeal de Kournikova et une détermination sans faille.

Née en Sibérie, repérée par Martina Navratilova mais formée chez Nick Bollettieri en Floride (dans le sillage des Courier, Agassi, Seles, Kournikova, Haas et autres) et entraînée par son père, le parcours de Maria la distingue nettement des autres joueuses russes qui constituent aujourd'hui la vague la plus étonnante de nouveaux talents (Myskina, Dementieva, Kuznetsova, Zvonareva et les autres). Ses matches acharnés contre ses compatriotes donnent par ailleurs une idée de cette rivalité, et peut-être jalousie, issue de sa trajectoire si particulière.

4e mondiale

http://www.eurosport.fr/imgbk/TENNIS/ALL/MD-I165235.jpg</IMG> Expressive pendant les matches, sans complexe mais assez conventionnelle en dehors, la nouvelle star du circuit cultive pour l'instant son image sur les courts. Cela doit rassurer la WTA et cela est tout à son honneur. "J'ai mérité de grandes vacances", soupire-t-elle avec bonheur ce mardi.

En 2005, elle pourra à loisir se comparer aux championnes précoces qui ont marqué l'histoire du tennis, Steffi Graf, Monica Seles, Martina Hingis ou... les soeurs Williams, pour ne citer que les plus récentes. Au mois de janvier, elle était classée 31e, la voilà n°4 mondiale, prête à dévorer les titres. "Qui fait l'ange fait la bête" dit le dicton. Pour Maria, cela serait plutôt le contraire...

SJW
Nov 16th, 2004, 02:08 PM
erm. "personality" is not the word you're looking for, i think.

WorldWar24
Nov 16th, 2004, 02:15 PM
erm. "personality" is not the word you're looking for, i think.

erm. what the * are you talking about :)

Sharapower
Nov 16th, 2004, 03:08 PM
here is the translation which I promised :


Sharapova supernova

At 17, Maria Sharapova appears to be the great winner of the 2005 season. With two prestigious wins in Wimbledon anda t the WTA Championships, , The Russian stands now at a rank of world #4. Her meteoric rise is already comparable to great moments in the history of the tour.

MARIA SHARAPOVA - 2004, AMAZING YEAR


A Fiece hunger for victory

Behind her appearance of a nice young girl, Maria Sharapova hides an exceptional rage of winning. Entering the tour by giant steps in 2003, the Siberian-born gave a first insight of her abilities with two titles easily swallowed in Tokyo and Quebec at the end of the season. Getting some confidence with these wins, she continued her learning during five months in 2004 before beating Elena Dementieva for the second time (in Rome) and then achieving a good French Open (quarter final).


At last, it’s on the english grass that her fierce hunger for victory blossomed against the world top players. First, in Birmingham where Tatiana Golovin was the victim of her cruel appetite, and then, in Wimbledon where she savoured the sweet taste of honey, beating Davenport and Serena Williams.


The dream awake


A dream come true that didn’t suffice for her ambitions. After an average summer, with all the sollicitations surrounding a Wimbledon WInner that mellowed her, , Maria struggled in Flushing Meadows before recovering during fall. No way she would hibernate."

"There were definitely a lot of difficult periods," she said. "I think that is how I learn to be at the top. That is how I learned about myself.


"After winning Wimbledon at 17, it is a bit of a struggle. I mean, I am still 17 years old. I am just one girl in front of millions of people.

"And a lot of people are watching me, looking at me every second, at what I am doing, and wanting me to win”

The Russian firstly set Asia into fire (two titles in Seoul and Tokyo) before coming back to Europe. Moaning about heavy balls, she leaves Mauresmo alone in Philadelphia final in order to heal a sore shoulder.


Convalescent, she’s not a favourite when she enters the WTA Championships. Wrong. Despite a defeat against Amélie Mauresmo, she eventually took the title that was almost in Serena’s hand after a superb battle. To date, she’s credited of two major titles and 3 WTA tournament.A ce jour, elle compte donc deux titres majeur et 3 tournois WTA. "I don't think I could have asked for anything better this year," she said. "It has been an extraordinary year for me ... I have had an amazing year."

A composite star

On court, Maria Sharapova looks like a alchemical mix of Venus Williams technique and movement, the rigour and determination of the best russain players and the arrogance of ambitious people like Marat Safin or Andre Agassi at their debut. After checking, the alloy is precious as a matter of fact: It combines Russian origins, American training, a Kournikova-like sex-appeal, and a total determination.

Born in Siberia (…), Maria’s story is quite different, compared, to other Russian players’ (…). Her disputed matches against fellow country girls gives an idea of a big rivalry, maybe even jealousy resulting from such a particular story.

World #4

Expressive during matches, without any complex but rather conventionnal off-court, the new star of the Tour works on her image. That should reinsure the WTA and that’s fair from her.” I deserve vacations, great vacations” she said in a sight after her win today.

(…)